オランダの殺人 第四章 アムステルディープに浮く丸太

オランダの殺人

注記(区切り記号について)
この翻訳文には、点字に対応させるための区切り記号(マス空け)を入れています。
「|」 … 1マスあけ
「||」 … 2マスあけ
点訳の際に必要となる区切りを、見える形で示しています。
読み進めるうちに、文章のリズムや切れ目を意識していただければ幸いです。

・固有名詞はフランスの実際の発音を標準にしますが、日本語で馴染みのあるカタカナ表記を優先しています。
・固有名詞は、原則として最初に登場した時に限って、その固有部分を「第2カギ符(<>)」で囲んでいます。
・固有名詞の複合語は、「マス空け」「中点」ではなく、一つの意味のまとまりとして一体性を保つために「第2つなぎ符(=)」で表記しています。

・フランスの「通り名」は、「Avenue」並木道なみきみち、「boulevard」大通りおおどおり、「Qai」河岸かがん通りどおり、「Rue」通りとおり
・当時の1フラン=現在の日本円で200円程度

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Un crime en Hollande
Chapter Ⅳ
Les bois flottés de l’’Amsterdiep

||||||||オランダの|殺人
||||||
第四章
||||アムステルディープに|浮く|丸太

Ce ne fut pas une filature au sens strict du mot.
À aucun moment Maigret n’eut en tout cas l’impression qu’il espionnaïit quelqu’un.

それは、|厳密な|言葉の|意味で、|尾行|ではなかった。
メグレは、|どんな|時でも、|自分が|誰かを|探っている|という|感じを|抱かなかった。

Il sortait de la maison des Popinga. Il faisait quelques pas.
Il apercevait deux hommes de l’autre côté du canal, et il s’arrêtait carrément pour les observer.
Il ne se cachaït pas.
Il était debout de toute sa taille au bord de l’eau, la pipe aux dents, mains dans les poches.

彼が|ポパンガ家を|出て、|数歩|ほど|歩いた|ところだった。||運河の|向こう側に|二人の|男が|いるのが|目に入った。
彼は|その場に|ふと|立ち止まり、|彼らの|様子を|観察|していた。
彼は|隠れる|そぶりなど|まったく|見せなかった。
そのまま|水際に|堂々と|立ち、|パイプを|歯に|くわえ、|両手を|ポケットに|突っ込んでいた。

Mais c’est peut-être parce qu’il ne se cachait pas, parce que néanmoins les autres ne l’avaient pas vu et qu’ils poursuivaient leur entretien passionné, qu’il y eut dans cet instant-là quelque chose d’émouvant.

しかし、|おそらく|彼が|隠れようと|しなかった|にも|かかわらず、|向こうの|連中は、|彼に|まったく|気づいて|いなかった。
さらに|彼らが|熱の入った|議論を|続けて|いたことも|あって、|その瞬間、|そこには|何か|胸に|迫るものが|あった。

La rive du canal sur laquelle se tenaient les deux hommes était déserte.
Un hangar se dressait au milieu d’un chantier où deux bateaux étaient à sec, étayés par des madriers.
Des canots pourrissaient hors de l’eau.
Enfin, sur le canal même, les troncs d’arbres, qui ne laissaient voir qu’un mètre ou deux de la surface liquide et donnaient au paysage comme un parfum exotique.

その二人の|男が|立っていた|運河の|岸辺には、|まったく|人影が|なかった。
作業場の|真ん中には|大きな|倉庫が|立っており、|そのそばには|二隻の|船が|陸に|上げられ、|太い|角材で|しっかり|支えられていた。
水から|上げられた|ボートが、|朽ちていく|ままに|なっていた。
そして、|運河に|浮いている|丸太は、|その水面から|一、二メートル|ほどしか|見えなかったが、|それが|いわば|異国の|香りのする|風景を|つくり出していた。

C’était le soir.
Une demi-obscurité régnait et pourtant l’air restait limpide, laissait aux couleurs toute leur pureté.
Le calme était si intense qu’il surprenait, et que le coassement d’une grenouille, dans une mare lointaine faisait sursauter.

夕方だった。
夕闇が|あたりを|包んでいたが、|それでも|空気は|澄みきった|ままで、|それら|すべての|純粋な|色合いを|見せていた。
あまりに|静かなので、|彼は|思わず|息をのんだ。
そのせいで、|遠くの|沼から|聞こえた|一匹の|カエルの|鳴き声が、|こちらを|びくりと|させるほど|響いた。

Le Baes parlait. Il n’élevait pas la voix.
Mais on sentait qu’il martelait les syllabes, qu’il voulait être compris ou obéi.
Tête basse, le jeune homme en costume d’aspirant écoutait.
Il portait des gants blancs qui mettaient deux taches crues, les seules, dans le paysage.

バースは|話していた。||声を|張り上げることも|なかった。
しかし、|彼が|一語一語を|区切って|はっきりと|発音|しているのが|感じられた。||それは、|彼が|理解して|欲しいのか、|従って|欲しいのか、|その|どちらか|なのだ。
海軍|候補生の|制服を|着た|若い男は、|うつむいたまま|耳を|傾けていた。
彼は|白い|手袋を|していた。
その手袋は|景色の|中で、|唯一の|くっきりとした|白い|斑点を|つくっていた。

Soudain, il y eut un appel déchirant.
C’était un âne qui commençait à braire, derrière Maigret, dans un pré.
Et cela suffit pour rompre le charme.
Oosting regarda dans la direction de la bête, qui s’en prenait au ciel, aperçut Maigret, laissa errer son regard sur lui, sans broncher.

突然、|胸を|引き裂くような|声が|あがった。
それは、|メグレの|背後の|牧草地で|鳴き出した|一頭の|ロバだった。||そして、|その一声で、|あの|魔法のような|静けさは|崩れてしまった。
オースティングは、|鳴き立てる|ロバのほうへ|目を向けた。
そして、|メグレを|チラリと|見たが、|まったく|動じる|気配もなく、|その視線を|彼の上に|彷徨さまよわわせていた。

Il dit encore quelques mots à son compagnon, enfonça le court tuyau de sa pipe en terre dans sa bouche et se dirigea vers la ville.
Cela ne signifiait rien, ne prouvait rien.
Maigret marchaït, lui aussi, et tous deux cheminaient de conserve, chacun sur une rive de l’Amsterdiep.
Mais le chemin que suivait Oosting s’écartait bientôt de la berge.
Le Baes ne tardait pas à disparaître derrière de nouveaux hangars.
Pendant près d’une minute, on continua à entendre le martèlement lourd de ses sabots.

彼は、|連れの|男に、|もう|二言三言ふたことみこと|だけ|告げると、|陶器の|短い|パイプの|吸い口を|ぐいっと|口に|押し込み、|そのまま|町のほうへ|歩き出した。
それは|何の|意味も|なく、何の|証拠にも|ならなかった。
メグレも|また|歩いていた。
二人は|ちょうど|歩調を|そろえるように、|アムステルディープの|両岸を、|それぞれ|一人ずつ|歩いて|進んでいた。
しかし、|オースティングが|進んでいた|小道は、|やがて|岸辺から|外れていった。
バースは|まもなく、|新しく|建った|倉庫の|陰に|姿を|消した。
ほぼ|一分ほどの|あいだ、|彼の|木靴が|地面を|打つ|重い|音が、|まだ|聞こえ|続けていた。

C’était la nuit, à un halo imperceptible près.
Des lampes venaient de s’allumer dans la ville et le long du canal, où l’éclairage cessait au-delà de la maison des Wienands.
L’autre rive, non habitée, restait dans l’ombre.

ほとんど|夜に|なっていた。
ただ、|空の|片隅に、|かすかな|明るさが|残って|いるだけ|だった。
町の|あちこちで|灯りが|つきはじめ、|運河沿いにも|点々と|灯りが|ともっていた。
ただ、|ウィーナンズ家|より|先の|あたりでは、|もう|街灯は|途切れて|しまっていた。

Maigret se retourna, sans savoir pourquoi.
Il grogna, parce que l’âne lançait un nouvel hihan désespéré.
Et il vit au loin, plus loin que les maisons, deux petites taches blanches qui dansaient au-dessus du canal.
C’étaient les gants de Cornélius.

メグレは、|なぜか|わからないが|振り向いた。
そして、|ロバが|また|哀れな|鳴き声を|上げたので、|思わず|不満げに|唸った。
そして|彼は、|家並みよりも|さらに遠く、|運河の|上で|ひらひらと|揺れている|二つの|小さな|白い|斑点を|目にした。
それは、|コルネリウスの|白い|手袋|だった。

Si l’on n’y prêtait attention, et surtout si l’on oubliait que la surface de l’eau était encombrée par les arbres, le spectacle était fantomatique.
Ces mains qui s’agitaient dans le vide.
Le corps qui se confondait avec la nuit.
Et sur l’eau le reflet de la dernière lampe électrique.

よほど|注意して|見なければ、|まして|水面が|丸太で|埋め尽くされて|いることを|忘れてしまえば、|目の前に|広がる|光景は、|まるで|幽霊を|見ているような|光景だった。
あの手が、|空中で|ひらひらと|動いていた。
その身体は、|夜の|闇に|溶け込んで|しまっていた。
そして、|水面には、|その|最後の|電灯の|光が|静かに|映っていた。

On n’entendait plus les pas d’Oosting.
Maigret s’achemina vers les dernières maisons, passa à nouveau devant celles des Popinga, puis devant celle des Wienandbs.

オースティングの|足音は、|もう|聞こえなく|なっていた。
メグレは、|再び|ポパンガ家の|前を|通り、|続いて|ウィーナンズ家の|前も|過ぎて、|町はずれの|家並みの|ほうへ|歩いていった。

Il ne se cachait toujours pas, maïs il savait qu’il devait lui aussi se confondre avec la nuit.
Il suivait les gants des yeux. Il comprenait. Cornélius, pour ne pas faire le tour par Delfzil, où il y avait un pont sur le canal, franchissait l’eau en s’aidant des troncs d’arbres qui formaient radeau. Au milieu, il avait un bond de deux mètres à faire. Les mains blanches s’agitèrent davantage, décrivirent une courbe rapide et l’eau clapota.

彼は|相変わらず|隠れようとは|しなかった。
だが、|自分も|また、|夜の|闇に|溶け込んで|いなければ|ならないことを|よく|わかっていた。
彼は、|コルネリウスの|手袋を|目で|追い続けた。
そして、|ようやく|すべてを|理解|し始めていた。
コルネリウスは、|運河に|かかる|橋の|ある|デルフゼイル|まで|遠回り|するのを|避け、|丸太が|いかだのように|つながって|いるのを|足場に|して、|
水面を|渡っていた。||途中には、|2メートル|ほど|飛び移らなければ|ならない|場所があった。
白い|両手は、|さらに|激しく|動き、|素早い|弧を|描いた。||そのとたん、|水面が|ポチャリと|音を|立てた。

Quelques secondes plus tard, il marchaït le long de la berge, suivi, à cent mêtres à peine, par Maigret.
Ce fut inconscient de part et d’autre, et d’ailleurs Cornélius devait ignorer la présence du commissaire.
Toujours est-il que, dès les premiers pas qu’ils firent, ils étaient en cadence, si bien que les crissements de la cendrée se confondaient.

数秒後、|彼は|運河沿いを|歩いていた。
そのすぐ|百メートル|ほど|後ろを、|メグレが|追うように|ついていった。
それは|お互い、|まったく|意識しては|いなかった。
そもそも|コルネリウス|には、|メグレが|後を|追っている|ことなど|気づいて|いなかったに|違いない。
とにかく、|二人が|歩き始めた|最初の|数歩から、|すでに|歩調は|ぴたりと|揃っていた。
そのせいで、|灰まじりの|砂利道を|踏む|足音は|区別が|つかず、|一つに|溶け合って|響いた。

Maigret s’en rendit compte, parce qu’à certain moment son pied buta et que pendant un dixième de seconde le synchronisme cessa d’être absolu.

メグレが|その歩調に|気づいたのは、|ある瞬間、|彼の|足が|何かに|当たり、|ほんの|〇・一秒|だけ|歩調の|完全な|一致が|途切れたからである。

Il ne savait pas où il allait.
Et pourtant son pas devenait plus rapide à mesure que le jeune homme marchait plus vite.
Mieux : il se sentait emporté peu à peu par une sorte de vertige.
Au début, les pas étaient longs, réguliers. Ils se raccourcissaient. Ils se précipitaient.

彼は|どこへ|向かって|いるのか、|自分でも|分かって|いなかった。||それでも、|若い|男が|歩みを|速めるに|つれて、|メグレの|歩調も|さらに|速くなっていった。
それどころか、|彼は|少しずつ|ある種の|幻想に|引きずられて|いるような|感覚さえ|覚えていた。
初めのうちは、|歩幅は|大きく、|一定|していた。||だが、|それが|短くなり、|せわしなく|速まっていった。

A l’instant précis où Cornélius passait devant le chantier de bois, un véritable concert de grenouilles éclata et il y eut un arrêt net.
Cornélius avait-il peur?
La marche reprit, mais plus irrégulière encore, avec parfois du flottement, d’autres fois, au contraire, deux ou trois pas si rapides qu’on eût pu croire qu’il allait courir.

ちょうど|コルネリウスが|材木|置き場の|前を|通りかかった|その瞬間、|蛙の|大合唱が|どっと|起こった。|そこで|彼は|ピタッと|立ち止まった。
コルネリウスは、|怖がっていた|のだろうか?
歩みは|再び|始まった。
だが、|以前より|いっそう|不規則|だった。
ときには|ふらつき、|逆に、|とても|速い|二、三歩が|続き、|今にも|走り出すのでは|ないかと|思うほど|だった。

Dès lors, ce fut fini du silence, car le chœur des grenouilles ne cessa plus. Il remplissait toute la nuit.
Et le pas s’accélérait.
Le phénomène continuait : Maigret, à force de marcher à la cadence de son compagnon, sentait littéralement son état d’âme.

その時から、|静けさは|すっかり|途切れた。
蛙の|合唱が|もう|止むことは|なく、|その|鳴き声が|夜じゅう|あたり|いっぱいに|響いていた。
そして|歩調は、|さらに|速まっていった。
その状態が|続いた。
相手の|歩調に|合わせて|歩き続けている|うちに、|メグレは|その男の|心の|状態を、|まさに|肌で|感じ取っていた。

Cornélius avait peur !
Il marchait vite parce qu’il avait peur !
Il avait hâte d’arriver.
Mais, quand il passait près d’une ombre aux contours étranges, tas de bois, arbre mort, buisson, son pied restait en l’air un dixième de seconde de plus.

コルネリウスは、|恐怖に|おびえて|いたのだ!
彼は|怖かったので、|足早で|歩いて|いたのだ!
彼は、|早く|着きたくて|仕方が|なかった。
しかし、|木材の|山や|枯れ木、|茂みで|奇妙な|形をした|影の|前を|通るとき、|彼の|足は、|一瞬だけ|浮いたまま|ためらっていた。

Le canal tourna.
Cent mètres plus loin, dans la direction de la ferme, c’était le court espace éclairé par les rayons du phare.
Et le jeune homme sembla trébucher sur cette lumière.
Il se retourna. Il la traversa en courant, en se retournant encore.

運河は|そこで|曲がった。
百メートル|ほど|先の|農場の|方向には、|灯台の|光に|照らされた|短い|場所が|あった。
そして|若い|男は、|その|灯台に|照らされた|光の|束の|上で|つまずいた|ように|見えた。
彼は|ふりかえった。||そして|光の|束を|走りながら、|しかも|何度も|ふり返りって|横切った。

Il l’avait dépassée et il se retournait toujours tandis que Maigret entrait tranquillement dans la zone lumineuse, de toute sa largeur, de tout son volume, de tout son poids.
L’autre ne pouvait pas ne pas le voir.
Il s’arrêta. Le temps de reprendre son souffle. Il repartit.

彼は|すでに|光の|束を|通り過ぎていたが、|なおも|何度も|ふり返っていた。
そのあいだ|メグレは、|その|光の|束の|中へ|堂々と|入っていった。||彼の|身体の|幅、|体格、|体重の|全てが|光の|束の|中に|映し出された。
もう一人の|男には、|当然|メグレが|見えないことは|なかった。
彼は|立ち止まり、|息を|整える|わずかな|間を|置いて、|再び|歩き出した。

La lumière était derrière eux.
Devant, c’était une fenêtre éclairée : celle de la ferme.
Le chant des grenouilles ne les suivait-il pas ?
Ils avaient beau s’éloigner, il restait aussi proche, les enveloppait comme si les bêtes eussent été des centaines à les escorter.

光は、|二人を|背後から|照らしていた。
前方には、|明かりのついた|窓が|見えた。
それは|農場の|家の|窓だった。
蛙の|合唱は、|二人に|ずっと|ついてきていた|のではないか?
どれだけ|遠ざかろうと|しても、|蛙の|合唱は|相変わらず|近くにいた。||まるで|何百匹もの|蛙が|後を|ついてきているかの|ように、|二人を|包み込んでいた。

Arrêt brusque, définitif, à cent mètres de la maison. Une silhouette se détacha du tronc d’un arbre.
Une voix chuchota.

家まで|あと|百メートル|といった|ところで、|二人の|足は|急に、|そして|完全に|止まった。
1本の|木の|幹から、|ひとつの|人影が|すっと|浮かび上がり、|その|人影から、|声が|ひそやかに|ささやかれた。

Maigret ne voulait pas retourner en arrière.
C’eût été ridicule.
Il ne voulait pas se cacher.
Au surplus, il était trop tard puisqu’il avait traversé les rayons du phare.

メグレは、|引き返す|つもりは|なかった。
そんなことを|したら、|もの笑いの|種に|なるだけだ。
隠れる|つもりも|なかった。
そもそも、|もう|手遅れだった。
というのも、|彼は|すでに|灯台の|光の|束を|横切って|しまって|いたからだ。

On savait qu’il était là.
Il alla de l’avant, lentement, dérouté de n’avoir plus un autre pas pour faire écho au sien.
L’obscurité était très dense, parce qu’il y avait des arbres à l’épais feuillage des deux côtés de la route.
Mais il y avait un gant blanc sur quelque chose.

彼が|そこに|いることは、|すでに|相手に|知られていた。
メグレは|もう|自分の|足音に|応えてくれる|もう一つの|足音が|なくなり、|そのことに|戸惑いを|覚えながら、|ゆっくりと|前に|進んだ。
暗闇は|とても|深かった。
道の|両側に、|葉の|茂った|木々が|並んでいたからだ。
だが|そこに、|何かの|上に|載った|白い|手袋が|あった。

Une étreinte.
La main de Cornélius derrière la taille d’une jeune fille, de Beetje..
Encore cinquante mètres tout au plus…
Maigret remarqua un temps d’arrêt, tira des allumettes de sa poche, en fit flamber une pour allumer sa pipe, marquant ainsi sa position exacte.

抱き寄せる|姿が|あった。
コルネリウスの|手が、|若い娘、|ビーチェの|腰の|後ろに|回っていた。
そこまでは、|せいぜい|あと|五十メートル|ほど|だった。
メグレは、|相手の|動きが|一瞬|止まったことに|気づいた。
彼は|ポケットから|マッチを|取り出し、|パイプに|火をつける|ために、|その|一本を|燃え上がらせた。||その|炎によって|自分の|正確な|位置を|相手に|示したのだ。

Puis il s’avança. Les amoureux remuaïient.
Quand il ne fut plus qu’à dix mètres, la silhouette de Beetje se détacha, vint se camper au milieu de la route, le visage tourné vers lui comme pour l’attendre.
Et Cornélius restait adossé à un tronc d’arbre.

それから|彼は|前へ進んだ。||恋人たちは、|わずかに|動いていた。
彼が|あと|十メートル|ほどに|近づいたとき、|ビーチェの|姿が|暗闇から|浮かび上がった。||彼女は、|道の|まん中へ|大胆に|出てくると、|まるで|彼を|待つかの|ように、|その顔を|彼のほうへ|向けた。

Huit mêtres…
La fenêtre de la ferme était toujours éclairée derrière eux.
Un simple rectangle rougeâtre.

八メートル……。
農家の|窓は、|まだ|彼らの|背後で|明るかった。
暗闇の|中に、|赤みを|帯びた|四角い|光が|ただ一つ|浮かんでいた。

Soudain un petit cri rauque, indescriptible, un cri de peur, d’énervement, un de ces cris qui précèdent les sanglots, les larmes, comme un déclic.
C’était Cornélius qui pleurait, la tête dans les mains, collé à l’arbre comme pour se protéger.

突然、|かすれた|小さな|声が|漏れた。
恐怖と|緊張の|混じった、|言葉に|できないような|声。
涙で|出る|前に|しゃくりあげる|時の、|まるで|何かの|引き金に|なるよう|あの|短い|叫び。
泣いていたのは|コルネリウスだった。
両手で|頭を|覆うと、|その身を|守ろうと|するように、|木の|影に|隠れた。

Beetje était devant Maigret.
Elle portait un manteau, mais le commissaire constata qu’en dessous elle était en chemise de nuit, qu’elle avait les jambes nues, les pieds nus dans des pantoufles.

ビーチェは、|メグレの|前に|立っていた。
彼女は、|外套を|着ていた。
しかし|メグレは、|その外套の|下が|寝間着の|ままなのに|気づいた。
脚も|むき出しで、|素足を|そのまま|スリッパに|突っ込んでいた。

― Il ne faut pas faire attention…

「気にしないで|ください」

Elle était calme, elle !
Elle lança même à Cornélius un regard de reproche, d’impatience.
Il leur tournait le dos. Il essayait de se calmer.
Il n’y parvenait pas et il avait honte de son émoi.

彼女は、|本当に|落ち着いていた!
そして|コルネリウスに、|とがめるように|いらだった|視線さえ|投げかけた。
彼は|二人に|背を|向けていた。
落ち着こうと|していた。
しかし|どうしても|落ち着けず、|動揺|していることが|恥ずかしいとも|思っていた。

― Il est nerveux… Il croit.

「彼は|神経質|なんです。||いろいろ|思い込んで|いるんです」

― Que croit-il ?

「彼は、|何を|思い込んで|いるんだ?」

― Que c’est lui qu’on va accuser.

「責められるのは|自分だと」

Le jeune homme continuait à se tenir à l’écart. Il s’essuya les yeux.
Est-ce qu’il n’allait pas s’enfuir à toutes jambes ?.….

若い男は、|二人から|離れて|立ち続けていた。
そして|目を|ぬぐった。
このまま|全力で|逃げ出すのでは|ないだろうか?

― Je n’ai encore accusé personne ! prononça Maigret pour dire quelque chose.

「まだ|誰も|責めてなんか|いない!」
と、|メグレは|何か|言おうとして|思わず|口にした。

― N’est-ce pas ?.….

「そうですよね?」

Et, tournée vers son compagnon, elle lui parla en néerlandais. Maigret crut comprendre ou plutôt deviner :

すると|彼女は、|若い男のほうに|向き直り、|オランダ語で|話しかけた。
メグレには、|わかったような気がした。||いや|推測|しただけの|ことだった。

― Tu vois! Le commissaire ne t’accuse pas! Il faut te calmer… C’est enfantin !.….

「わかったでしょ!||警部さんは、|あなたを|責めてなんか|いないのよ!||落ち着かないと。||そんなの|子ども|みたいよ」

Mais elle se tut brusquement.
Elle resta immobile, à tendre l’oreille.
Maigret n’avait rien entendu.
Quelques secondes plus tard, il crut percevoir un craquement, lui aussi, dans la direction de la ferme.
Cela suffit à ranimer Cornélius, qui regarda tout autour de lui, les traits tirés, les sens en éveil.
Personne ne parlait.

しかし|彼女は、|ふいに|黙り込んだ。
動かずに|じっと|耳を澄ました。
メグレには|何も|聞こえて|いなかった。
だが、|数秒後、|彼にも|農家の|ほうで|ぱきっと|何かが|鳴ったように|思えた。
その音で、|コルネリウスは|はっと|我に返り、|緊張|した|顔のまま|周囲を|見回し、|神経を|研ぎ澄ませた。
誰一人として、|口を|きかなかった。

― Vous avez entendu ?.. fit Beetje dans un souffle.

「今の、|聞こえましたか?」と、|ビーチェは|息を|吐くような|声で|言った。

Le jeune homme voulut s’avancer vers l’endroit d’où provenait le bruit, avec une bravoure de jeune coq.
Sa respiration était forte.
Il était trop tard.
L’ennemi était beaucoup plus près qu’on l’avait supposé.

若い|男は、|音のした|場所に|向かって|前に|出ようとした。
まるで|若い|雄鶏が|虚勢を|張るような、|勇ましさを|見せていた。
彼の|息づかいは|荒く|なっていた。
もう|手遅れだった。
『敵』は、|こちらが|考えていた|以上に、|はるかに|近くまで|来ていた。

C’est à dix mètres qu’une silhouette se dressait, reconnaissable au premier coup d’œil : celle du fermier Liewens, qui n’avait que des chaussons aux pieds.

十メートル先に、|ひとつの|影が|突っ立っていた。
それは|一目で|誰なのか|分かるほど|はっきりしていた。
それは|牧場主の|リウェンスの|姿だった。
彼は|足に|スリッパしか|履いて|いなかった。

― Beetje ! appela-t-il.

「ビーチェ!」と、|彼は|呼んだ。

Elle n’osa pas répondre tout de suite.
Maïs, comme il répétait le nom, elle soupira craintivement :

彼女は、|すぐには|答える|勇気が|出なかった。
しかし、|彼が|名前を|呼び続けると、|彼女はおびえたように|小さく|ため息を|ついた。

Ya

「ヤ」(オランダ語で|『はい』)

Liewens avançait toujours.
Il passa d’abord devant Cornélius, qu’il feignit de ne pas voir.
Peut-être n’avait-il pas encore aperçu Maigret ?

リウェンスは、|なおも|前へ|進み続けていた。
彼は|まず、|コルネリウスを|見ていない|ふりをして、|彼の|前を|通り過ぎた。
もしかすると、|まだ|メグレに|気づいて|いなかったのだろうか。

Toujours est-il que c’est devant celui-ci qu’il se campa, l’œil dur, les narines frémissantes de colère.
Il se contenait. Il restait rigoureusement immobile. Quand il parla, ce fut en se tournant vers sa fille, et d’une voix incisive, assourdie.
Deux ou trois phrases. Elle resta tête basse. Alors il répéta plusieurs fois le même mot d’un ton de commandement et Beetje articula en français :

ともかく|彼は、|この|メグレの|前に|どっしりと|立ちはだかった。
目は|険しく、|鼻の穴は|怒りで|震えていた。
彼は|必死に|自分を|抑えていた。
そして、|じっと|動かずに|立ち続けていた。
彼が|口を|開いたのは、|娘のほうへ|向き直った|ときだった。
その声は|鋭いが、|どこか|押し殺した|調子だった。
二、三言|かわしただけで、|ビーチェは|うつむいた|ままだった。
すると|彼は、|同じ|言葉を|命令|するような|調子で|何度も|繰り返し、|ビーチェは|フランス語で、|はっきりと|言った。

― Il veut que je vous dise…

「父は、|私に|こう|言えと」

Son père l’épiait, comme pour deviner si elle traduisait exactement son discours.

父親は、|娘が|自分の|言葉を|正確に|訳しているか|どうか、|見抜こうと|するように、|じっと|彼女を|監視していた。

― … qu’en Hollande les policiers ne donnent pas de rendez- vous aux jeunes filles la nuit dans la campagne…

「父は『オランダでは、|警官は|若い娘と|夜の|田舎道で|会う|約束など|しない。』と」

Maigret rougit comme cela lui était rarement arrivé.
Un flot de sang chaud fit bourdonner ses oreilles.
L’accusation était tellement stupide !
Elle révélait une telle mauvaise foi !.…

メグレは、|赤くなった。
こんなふうに|赤くなるのは、|めったに|ないことだった。
熱い|血が|どっと|上ってきて、|耳鳴りが|した。
その|言いがかりは、|あまりにも|馬鹿げていた!
そこには、|ひどい|悪意が|透けて|見えたのだ!

Car enfin, Cornélius était là, tapi dans l’ombre, l’œil inquiet, les épaules serrées !
Et le père devait quand même bien savoir que c’était pour lui que Beetje était sortie !

結局の|ところ、|コルネリウスは|不安げな|目で、|肩を|ぎゅっと|縮めた|まま、|暗闇の|中に|潜んでいた!それに、|父親には|ベーチェが|外へ|出たのは、|やはり|彼に|会うため|だったと|分かっていた|はずだ!

Alors ?.. Que répondre ?.. Surtout en passant par le truchement d’une traductrice !.…
D’ailleurs on n’attendait même pas sa réponse ! Le fermier faisait claquer ses doigts, comme pour appeler un chien, montrait le chemin à sa fille, qui hésitait, qui se tournait vers Maigret, n’osait pas regarder son amoureux et marchait enfin devant son père.

さて、|どう|答えれば|いいのか?||しかも、|通訳の|娘を|通して|話さなくては|ならないのだ。
それに、|誰ひとり|彼の|返事など|最初から|求めても|いなかった。
牧場主は|指を|ぱちんと|鳴らし、|まるで|犬を|呼ぶように|娘に|道を|指し示した。||娘は|ためらっていたが|メグレのほうを|振り返ると、|恋人を|見る|勇気も|なく、|ついには|父親の|前を|歩きだした。

Cornélius n’avait pas bougé. Il leva pourtant la main, peut- être pour arrêter le fermier au passage, mais il la laissa retomber.
Le père et la fille s’éloignèrent. La porte de la ferme claqua un peu plus tard.

コルネリウスは|それまで|動くことは|なかった。
にもか関わらず|彼は|手を上げた。||通りがけに|農夫を|止めようと|したのかも|しれない。
しかし、|その手は|また|力なく|落ちた。
父親と|娘は|遠ざかった。
しばらくして|農家の|扉が|ばたんと|鳴った。

Est-ce que les grenouilles s’étaient tues pendant cette scène ?
On n’eût pu l’affirmer, mais leur concert devint un vacarme assourdissant.

この場面の|あいだ、|カエルたちは|鳴きやんでいたのだろうか?
それを|断言|することは|できなかったが、|カエルたちの|合唱は、|やがて|耳を|つんざく|騒ぎへと|変わった。

― Vous parlez le français ?

「君は、|フランス語は|わかるのか?」

Cornélius ne répondit pas.

コルネリウスは|答えなかった。

― Petit peu…

「ほんの|少しです」

Il regardait haineusement Maigret, ne desserrant les dents qu’à regret, se tenait de travers comme pour donner moins de prise à une attaque.

彼は|憎々しげに|メグレを|にらみつけ、|歯を|食いしばって、|いやいやながら|少し|口を|開いた。
そして、|少しでも|非難|されないように|するためか、|体を|斜めにして|立っていた。

― Pourquoi avez-vous si peur ?

「君は、|なぜ|そんなに|怯えて|いるんだ?」

Des larmes jaillirent, mais pas un sanglot. Cornélius se moucha longuement.
Ses mains tremblaient.
Peut-être allait-il avoir une nouvelle crise ?

涙が|あふれ出た。||だが、|すすり|泣く|声は|ひとつも|漏れなかった。
コルネリウスは、|長いこと|鼻を|かんだ。
両手は|震えていた。
もしかすると、|また|危険を|感じ始めて|いるのだろうか?

― Vous craignez vraiment qu’on ne vous accuse d’avoir tué votre professeur ?.….

「君は|本気で|教授殺しの|罪を|帰せられると|思って|怖れて|いるのか?」

Et Maigret ajouta d’une voix bourrue :

そして|メグレは、|ぶっきらぼうな|声で|言った。

― Marchons !.…

「行くぞ!」

Il le poussa dans la direction de la ville.
Il parla longuement, parce qu’il sentait que la moitié des mots échappaient à son interlocuteur.

彼は|コルネリウスを|町の|ほうへ|追い立てた。
メグレは|長々と|話した。||というのも、|自分の|言葉の|半分は、|相手を|すり抜けて、|伝わって|いないと|感じて|いたからだ。

― C’est pour vous que vous avez peur ?

「君が|怖がって|いるのは、|自分自身の|ことなのか?」

Un gosse !
Un maigre visage, aux traits encore flous, à la peau pâle.
Des épaules étroites dans l’uniforme collant.
La casquette d’aspirant de marine achevait de l’écraser, d’en faire un gamin habillé en marin.

子どもだ。
やせた|顔に、|まだ|華奢な|体付き、|青白い|肌。
ピッタリした|制服に|包まれた|狭い|肩。
海軍|候補生の|帽子が、|彼を|押しつぶして|いるように|見えた。||それは|まるで|水夫の|服を|着せられた|子どもの|ようだった。

Et de la défiance dans toutes ses attitudes, dans l’expression de sa physionomie.
Si Maigret eût parlé fort, sans doute eût-il levé les bras pour parer les coups !

その態度の|すべてに、|不信の|気配が|滲んでいた。||その|表情も、|警戒|している|印象だった。
もし|メグレが|大声で|言ったなら、|彼は|きっと、|殴られない|ように|身構えて、|両手を|上げて|いただろうか!

Le brassard noir, pourtant, apportait une note sévère, pitoyable.
N’était-ce pas un mois plus tôt que le gosse avait appris que sa mère était morte aux Indes, peut-être un soir que lui, à Delfzijl, était très gai, peut-être le soir du bal annuel de l’école ?

しかしながら|黒い|喪章が、|どこか|深刻で、|同情を|誘うような|空気を|漂わせていた。
その子が|母親が|インドで|亡くなった|という|死をを受けたのは、|1か月|ほど|前のことでは|なかったか?
おそらく|それは、|彼自身は|デルフジールで|浮かれていた|夜、|いや、|もしかしたら|学校の|年に|1回の|舞踏会の|夜|だったのかも|しれない。

Il retournerait chez lui dans deux ans, avec le grade de troisième officier, et son père irait lui montrer une tombe déjà vieille, voire une autre femme installée à la maison.
Et la vie commencerait sur un grand vapeur : les heures de quart, les escales, Java-Rotterdam, Rotterdam-Java, deux jours ici, Cinq ou six heures là…

彼は|二年後、|三等|士官の|階級を|得て|故郷へ|戻ることに|なっていた。
そして|父親は|彼を|連れて行き、|古びた|墓を|見せるだろうし、|さらには、|家には|すでに|別の|女が|住みついて|いるかも|しれなかった。
こうして、|彼の|人生は|大きな|蒸気船の|上で|始まるのだ。
当直の|時間、|寄港地の|移り変わり、|ジャワから|ロッテルダムへ、|ロッテルダムから|ジャワへ。||ここで|二日、|あそこで|五、六時間。|そんな|生活が|延々と|続いていく。

― Où étiez-vous au moment où le professeur a été tué ?

「教授が|殺されたとき、|君は|どこに|いたんだ?」

Le sanglot jaillit, terrible, déchirant.
Le gamin prit les deux revers de Maigret dans ses mains gantées de blanc qui tremblaient convulsivement.

胸を|裂くような|激しい|咽びむせび泣き|だった。
少年は、|白い|手袋を|はめた|震える|両手で、|メグレの|上着の|両襟を|つかんだ。

― Pas vrai !.. Pas vrai !.. répéta-t-il une dizaine de fois pour le moins.
Nein !.. vous pas comprendre !. Pas… Non! Pas vral…

「そんなはずない! そんなはずない!」
彼は|少なくとも|十回は|そう|繰り返した。
「いやだ!||あなた、|わかってない!||ちがう、|いや!||そんなの、|ちがうんだ…」( ドイツ語|混じりの|フランス語で|混乱した|叫び)

Ils se heurtaient à nouveau au pinceau laiteux du phare.
La lumière les aveuglait, les sculptait, mettant tous les détails en relief.

彼らは、|灯台の|ミルク色の|光の|束に、|再び|ぶつかって|照らされた。
灯台の|光が|彼らの|目を|くらませ、|あらゆる|細部を|浮き彫りにして、|彼らの|姿を|あらわに|していた。

― Où étiez-vous ?…

「そのとき、|君は|どこに|いたんだ?」

― Par là…


「あのあたりに」

Par là, c’était la maison des Popinga, le canal qu’il devait avoir l’habitude de traverser en sautant de tronc d’arbre en tronc d’arbre.

「あのあたりには、|ポパンガ家が|あり、|運河が|あった。||彼は、|丸太から|丸太へと|跳び移り|ながら、|その運河を|渡る|習慣が|あったに|ちがいない。

Ce détail était grave.
Popinga était mort à minuit moins cinq.
Cornélius était rentré à son bord à minuit cinq.
Or, pour parcourir le chemin par la route normale, c’est-à- dire par la ville, il fallait près de trente minutes.
Mais six ou sept seulement en franchissant le canal de la sorte et en évitant le détour !

この点は、|重大だった。
ポパンガは、|真夜|零時|五分前に|すでに|息絶えていた。
ところが|通常の|道、|つまり|町を|通って行けば、|訓練船までの|道のりには|三十分|近く|かかった。
だが、|あの方法で|運河を|越えて|遠回りさえ|避ければ、|わずか|六分か|七分|ほどで|着けたのだ。

Maigret marchait, lourd et lent, à côté du jeune homme qui tremblait comme une feuille, et, au moment où retentit une fois encore le cri de l’âne, Cornélius tressaillit, pantela des pieds à la tête comme s’il eût été sur le point de s’enfuir à toutes jambes.

メグレは|重々しく、|ゆっくりと|歩いていた。
その横では、|若者が|木の葉のように|震えていた。
そして、|ロバの|鳴き声が|もう|一度|響きわたった|その瞬間、|コルネリウスは|びくりと|身を|震わせ、|全身で|あえぐ|ようにして、|まるで|今にも|全力で|逃げ出す|寸前|だったかの|ようであった。

― Vous aimez Beetje ?

「君は|ビーチェのことが|好きなのか?」

Silence obstiné.

意地でも|答えなかった。

― Vous l’avez vue revenir, après que votre professeur l’eut reconduite ?.…

「君は、|ポパンガ|教授が|彼女を|家まで|送ったあとで、|彼女が|戻って|くるのを|見たのか?」

― Ce n’est pas vrai !.. Pas vrai !.. Pas vrai !.….

「そんなはずない!||違う!||違うんだ!」

Maigret fut sur le point de le calmer d’une bonne bourrade.
Et pourtant il l’enveloppa d’un regard indulgent, peut-être affectueux.

メグレは、|肩を|パンと|叩いて|落ち着かせようと|していた。
それでも|メグレは、|どこか|愛情すら|こもった、|寛容な|まなざしで|彼を|じっと|見つめていた。

― Vous voyez Beetje tous les jours ?

「君は、|ビーチェと|毎日|会っているのか?」

Silence encore.

また、|何も|答えなかった。

― À quelle heure devez-vous être rentré au bateau-école ?

「何時までに、|訓練船へ|戻って|いなければ|ならないんだ?」

― Dix heures… Sauf permission. quand j’allais chez le professeur, moi pouvoir.

「十時です……。||許可が|あれば|別です。
僕が|教授の|家へ|行くときは、|許可が|でました」

― Rentrer plus tard ! Donc, pas ce soir ?…

「もっと|遅く|帰れるって|ことか!||つまり|今夜は|違うのか?」

Ils étaient au bord du canal, à l’endroit même où Cornélius l’avait traversé.
Maigret, tout naturellement, se dirigea vers les troncs, posa le pied sur l’un d’eux, faillit tomber à l’eau parce qu’il manquait d’habitude et que le boiïs roulait sous sa semelle.

彼らは|運河の|岸辺に|いた。||それも|まさに、|コルネリウスが|運河を|渡った|あの|地点だ。
メグレは、|ごく|自然に|丸太のほうへ|歩み寄り、|その一本に|足を|かけたが、|経験が|なかったので|あわや|水に|落ちそうに|なった。
それも|丸太が|靴底の|下で|くるりと|回ったのだ。

Cornélius hésitait.

「コルネリウスは、|ためらっていた」

― Allons ! Il va être dix heures…

「さあ|行くぞ!||もうすぐ|十時に|なる」

Le gamin s’étonna.
Il devait s’attendre à ne plus jamais revoir le bateau-école, à être arrêté, jeté en prison…

少年は|驚いた。
もう|二度と|訓練船に|戻れず、|逮捕|されて|牢屋に|放り込まれる|ものと|覚悟|していたのだ。

Et voilà que le terrible commissaire le reconduisait, prenait son élan pour bondir comme lui par-dessus les deux mètres d’eau du milieu du canal.
Ils s’éclaboussèrent mutuellement.
Sur l’autre rive, Maigret s’arrêta pour essuyer son pantalon.

それがいまや、|あの|恐ろしい|警部が|彼に|付きそって|いるのだ。||警部は|助走を|つけて、|彼と|同じように、|運河の|真ん中の|二メートルの|水幅を|跳び越えた。
二人は|互いに|水しぶきを|浴びせ合った。
向こう岸に|着くと、|メグレは|立ち止まり、|ズボンの|水を|ぬぐった。

― Où est-ce ?

「どこなんだ?」

Il n’était pas encore allé de ce côté.
C’était un grand terrain vague situé entre l’Amsterdiep et le nouveau canal, large et profond, accessible aux bateaux de mer.

彼は、|まだ|こちら側の|河岸には|行ったことが|なかった。
そこは|アムステルディープと|新|運河に|はさまれた|広い|空き地で、|幅も|深さも|あり、|海船さえ|入れる|場所だった。

En se retournant, le commissaire aperçut une fenêtre éclairée, au premier étage de la maison Popinga.
Il y avait une silhouette, celle d’Any, en mouvement derrière le rideau.
C’était le cabinet de travail de Popinga.
Mais on ne pouvait deviner à quelle tâche s’obstinaïit la jeune avocate.

振り向くと、|警部は|ポパンガ家の|明かりの|ついた|2階の|窓を|見つけた。
そこには、|カーテンの|向こうで|動いている|アニー|らしい|人影が|あった。
そこは|ポパンガの|書斎|だった。
しかし、|その|若い|弁護士が|何の|仕事に|執ように|取り組んで|いるのか、|誰にも|見当が|つかなかった。

Cornélius s’était un peu calmé.

コルネリウスは、|少し|落ち着きを|取り戻していた。

― Je jure… commença-t-il.

「誓います」と、|彼は|言いかけた」

― Non !

「だめだ!」

Cela le désarçonna.
Il regarda son compagnon avec un tel ahurissement que Maigret lui tapota l’épaule en disant :

その言葉に、|コルネリウスは|面食らって|しまった。
彼が、|連れの|男を|あまりに|茫然とした|様子で|見つめて|いるので、|メグレは|肩を|軽く|叩いて|言った。

― Il ne faut jamais jurer !.
Surtout dans votre situation…
Est-ce que vous auriez épousé Beetje ?.….

「誓う|必要なんて|まったく|ない!||とくに、|今の|君の|立場ならな。||君は|ビーチェと|結婚する|つもり|だったのか?」

― Ya !… Ya !.….

「はい!||もちろんです!」

― Son père aurait accepté ?..

「彼女の|父親は、|承諾|するだろうか?」

Silence. Tête basse, Cornélius marchait toujours, parmi les vieilles barques mises à sec qui encombraient le terrain.
On aperçut la large surface de l’Ems-Canal.
A un coude se dressait un gros bateau noir et blanc dont tous les hublots étaient illuminés.
Une proue très haute.
Un mât et ses vergues.

あたりは|静まり|返っていた。
うつむいたまま、|コルネリウスは|歩き続けた。
古い|舟が|いくつも|陸に|上げられ、|空き地を|塞いでいる|そのあいだを|抜けていった。
エムス運河の|広い|水面が|見えてきた。
曲がり角の|ところに、|黒と|白の|大きな|船が|そびえ、|その|すべての|窓が|明るく|光っていた。
船首は|異様に|高く、|一本の|マストと|そのヤードが|闇に|浮かんでいた。

C’était un ancien bateau de la marine de guerre néerlandaise, un bateau vieux de cent ans, qu’on avait amarré là, incapable désormais de naviguer, pour loger les élèves de l’Ecole navale.
Alentour, des silhouettes sombres, des lueurs de cigarettes. Une rumeur de piano venant de la salle de jeu.

それは、|オランダ|海軍が|かつて|使っていた|船で、|百年もの|時を|経た|老朽船|だった。
今では|航行|できなくなり、|そこに|係留され、|
海軍|学校の|生徒たちの|宿舎として|使われていた。
まわりは|暗く、|人影と|タバコの|火。
そして、|娯楽室の|ほうから|ピアノの|響きが|微かに|聞こえてきた。

Soudain une cloche agitée à la volée, tandis que toutes les silhouettes éparses sur le quai se formaient en essaim devant la passerelle et qu’au loin, sur le chemin conduisant à la ville, quatre retardataires arrivaient en courant.
Une vraie rentrée de classe, bien que tous ces jeunes gens de seize à vingt-deux ans portassent l’uniforme d’officier de marine, les gants blancs, la casquette rigide aux galons dorés.

突然、|鐘が|激しく|打ち鳴らされた。
埠頭に|散らばっていた|人影が、|タラップの|前へ群れのように|集まり、|その向こう、町へ|通じる|道では、|遅れてきた|四人が|走りながら|駆け込んで来た。
まるで|学校の|新学期|初日のような|光景だった。
十六から|二十二歳|までの|若者たちが、|海軍将校の|制服に|白い|手袋、|金の|飾り帯の|ついた|固い|制帽を|身につけて|いるにも|かかわらず、|雰囲気は|まさに|クラスの|登校|そのものだった。

Un vieux quartier-maître, accoudé au bastingage, les regardait défiler un à un en fumant sa pipe.

年配の|水兵長が、|船の|手すりに|ひじを|つき、|パイプを|ふかしながら、|彼らが|一人ひとり|通り過ぎて|いくのを|眺めていた。

C’était vibrant, jeune, allègre.
Des plaisanteries se croisaient, que Maigret ne pouvait comprendre.
Les cigarettes étaient jetées au moment de franchir la passerelle.
Et, à bord, des poursuites continuaient, des feintes de bataille.

生気に|満ち、|若々しく、|軽やかな|空気だった。
冗談が|あちこちで|飛び交い、|メグレには|その意味は|わからなかった。
タバコは、|タラップを|渡る|瞬間に|投げ捨てられていた。
船内では|追いかけっこが|続き、|戦いごっこの|ような|ふざけ合いも|まだ|続いていた。

Les retardataires, essoufflés, atteignaient la passerelle. Cornélius, les traits tirés, les yeux rouges, le regard fiévreux, se tourna vers Maigret.

息を切らした|遅れてきた|者たちが、|タラップへと|たどり着こうと|していた。
コルネリウスは、|緊張した|顔つきに|赤い目、|熱のこもった|視線のまま、|メグレの|ほうへ|向き直った。

― Allons, va !.. grommela celui-ci.

メグレは、「さあ、行け!」と、|小さい|声で|言った。

L’autre comprit mieux le geste que les mots, porta la maïn à sa casquette, esquissa gauchement un salut militaire, ouvrit la bouche pour parler.

コルネリウスは、|言葉より|先に|メグレの|仕草を|よく|理解し、|帽子に|手を|当て、|ぎこちなく|軍隊式の|敬礼を|形だけ|してみせた。||それから|話そうとして|口を|開いた。

― Ça va !.. File…

「もういい!||さっさと|行け」

Car le quartier-maître allait rentrer, tandis qu’un élève prenait sa faction à l’entrée.
A travers les hublots, on pouvait apercevoir les jeunes gens qui déployaient les hamacs, lançaïent leurs vêtements au petit bonheur.

というのも、|水平長は|引き上げようと|していて、|そのあいだに、|一人の|候補生が|入口で|当直につこうと|していたからだった。
窓の|向こうには、|若者たちが|ハンモックを|広げたり、|服を|むぞうさに|放り投げたり|しているのが|見えた。

Maigret resta à la même place jusqu’à ce qu’il eût vu Cornélius pénétrer dans la pièce, timide, gêné, les épaules de travers, recevoir un oreiller en pleine figure et se diriger vers un des hamacs du fond.

メグレは|同じ|場所に|立ったまま、|コルネリウスが|部屋へ|入っていくのを|見届けるまで|動かなかった。
気まずくて|落ち着かず、|肩を|すくめていた|少年は、|枕を|まともに|ぶつけられて、|そのまま|奥の|ハンモックの|ひとつへ|向かっていった。

Une autre scène allait commencer, plus haute en couleur.
Le commissaire n’avait pas fait dix pas dans la direction de la ville qu’il apercevait Oosting qui, comme lui, était venu assister à la rentrée des élèves.
Ils étaient tous les deux d’un certain âge, et gros, et lourds, et calmes.

別の|場面が、|さらに|色鮮やかに、|まさに|始まろうと|していた。
メグレは|町のほうへ|十歩と|進まない|うちに、|
オースティングの|姿を|ふと|目にした。
彼も|また、|候補生たちの|帰りを|見に|来ていた。
二人とも、|もう|いい|年齢で、|太っていて、|体つきも|重く|どこか|落ち着いた|男たちだった。

Est-ce qu’ils n’étaient pas ridicules l’un comme l’autre en venant regarder des gosses qui grimpaient dans leur hamac et se battaient à coups d’oreiller ?
N’avaient-ils pas l’air de grosses mères poules surveillant un poussin aventureux ?
Ils se regardèrent. Le Baes ne broncha pas, maïs toucha le bord de sa casquette.
Ils savaient d’avance que toute conversation était impossible entre eux, étant donné qu’ils ne parlaient pas la même langue.

子どもたちが|ハンモックに|よじ登ったり、|枕を|ぶつけ合って|遊んでいるのを|見に来るなんて、|二人とも、|我ながら|少し|滑稽では|なかっただろうか。
まるで、|やんちゃな|ひよこを|見張っている|大きな|“保護な|お母さん鳥の|ように|見えなかっただろうか?
二人は|互いに|目を|合わせた。
オースティングは|まったく|表情を|変えなかったが、|帽子の|つばに|そっと|手を|添えた。
二人の|あいだでは、|どんな|会話も|成り立たない。
同じ|言語を|話していない|以上、|彼らは|それを|前もって|わかっていた。

― Goed avond… grommela pourtant l’homme de Workum.

「フート|アーフント」(オランダ語で|こんばんわ。)
そうつぶやいたのは、<ワークム>(オランダの|田舎町)出身の|男、|オースティング|だった。
どうせ|通じないと|知りつつ、|それでも|挨拶だけは|したのである。

bonne nuit

「ボンヌ|ニュイ」(フランス語で|こんばんわ。)

Ils suivaient la même route, un chemin qui, après deux cents mètres environ, devenait rue et pénétrait dans la ville.
Ils marchaient à peu près à même hauteur. Pour les séparer, il eût fallu que l’un d’eux ralentit ostensiblement le pas, et ils ne voulaient le faire ni l’un ni l’autre.

二人は|同じ|道を|歩いていった。
その道は、|二百メートル|ほど|進むと|通りに|出て、|
そのまま|町の|中へと|続いていた。
二人は、|ほとんど|同じ|位置に|並んで|歩いていた。
二人の|歩みを|離すには、|どちらかが|わざと|歩調を|落とすしか|なかっただろう。
だが、|その役を|買って出る気は、|二人とも|なかった。

Oosting en sabots.
Maigret en tenue de ville.
Ils fumaient tous les deux la pipe, à cette différence que celle de Maigret était en bruyère et celle du Baes en terre blanche.

オースティングは|木靴を|履いていた。
メグレは|都会的な|服装で|歩いていた。
二人とも|パイプを|くゆらせていた。
ただ、|メグレのは|<ブライヤー>製(最上級の|パイプ材)、|バーズのは|白い|粘土の|パイプという|違いが|あった。

La troisième maison qu’ils aperçurent était un café et Oosting y entra, après avoir secoué ses sabots, qu’il laissa d’ailleurs sur le paillasson selon la mode hollandaise.
Maigret ne réfléchit qu’une seconde, entra à son tour.

二人が|三軒目に|目にした|家は、|カフェだった。
オースティングは、|木靴を|はたいてから|中へ|入り、|その木靴を|オランダ|流に|玄関|マットの|上へ|置いていった。
メグレは、|ほんの|一瞬|考えただけで、|そのあとを|追うようにして|自分も|中へ|入った。

Ils étaient une dizaine de marins et de mariniers autour de la même table, à fumer des pipes et des cigares, à boire de la bière et du genièvre.
Oosting serra quelques mains, avisa une chaise sur laquelle il s’assit lourdement, écouta la conversation générale.

同じ|テーブルには、|海や|運河の|船乗りたちが|十人|ほど|いて、|パイプや|葉巻を|くゆらせながら、|ビールや|<ジェニエーヴル>(オランダの|ジン)を|飲んでいた。
オースティングは|何人かと|握手を|交わし、|目にとまった|椅子へ|行って|どっかり|腰を|下ろし、|周囲の|雑談に|耳を|傾けていた。

Maigret s’installa à l’écart, sentant bien qu’en réalité l’attention était concentrée sur sa personne.
Le patron, qui était dans le groupe, attendit quelques instants avant de venir lui demander ce qu’il buvaïit.
Le genièvre coula d’une fontaine de porcelaine et de cuivre.
C’était son odeur qui régnait là comme dans tous les cafés hollandais et qui rendait l’atmosphère si différente de celle d’un café de France.

メグレは|少し|離れた|場所に|腰を|落ち着けた。
実際には|皆の|関心が|自分に|向いていることを、|彼は|よく|分かっていた。
一団の|中に|いた|店主は、|少し|待ってから、|メグレの|ところへ|来て、|何を|飲むかを|尋ねた。
ジュネヴァが、|磁器と|銅で|できた|給酒口から|流れ出た。
そこを|支配|していたのは|その匂い|だった。
それは、|オランダの|どのカフェにも|共通する|もので、|そのせいで、|この場の|空気は|フランスの|カフェとは|まったく|違ったものに|なっていた。

Les petits yeux d’Oosting riaient chaque fois qu’ils se fixaient sur le commissaire.

Celui-ci allongea les jambes, les rentra sous sa chaise, les allongea à nouveau, bourra une pipe, par contenance, et le patron se leva tout exprès pour venir lui donner du feu.

オースティングの|小さな|目は、|警部に|向けられる|たびに、|どこか|楽しげに|笑っていた。
彼は|足を|投げ出し、|いったん|椅子の|下に|引っ込め、|また|伸ばした。
手持ち|無沙汰を|装うように|パイプに|煙草を|詰めると、|店主は|それと|見て取り、|わざわざ|立ち上がって|火を|つけに来た。

― Mote veer !.….

「いい天気|ですね!」

Maigret ne comprenait pas, fronçait les sourcils, faisait répéter.

メグレは|オランダ語が|わからず、|眉を|ひそめ、|もう一度|言わせた。

― Mote veer, ya !.. Oost vind…

「いい天気でしょ、|ね!||東風です」

Tous les autres écoutaient, se poussaient du coude. Il y eut quelqu’un pour montrer la fenêtre, le ciel étoilé.

ほかの|連中は|皆、|耳を|傾けながら、|肘で|小突き合っていた。
すると、|誰かが|窓のほうを|指さし、|星の|出た|空を|示した。

― Mote veer !.. Bel temps !.…
Et il essayait d’expliquer que le vent venait de l’est, ce qui était parfait.

「いい|天気だ!(オランダ語)|いい|天気って|言ってるんだ!(フランス語)」
そして|彼は、|風が|東から|吹いているのだと|説明しようと|していた。||それが|理想的な|状態なのだ、|と。

Oosting choisissait parmi les cigares d’une caisse.
Il en remua cinq ou six qu’on avait posés devant lui. Ostensiblement, il prit un manille noir comme du charbon dont il cracha le bout par terre avant de l’allumer.

オースティングは、|箱に|入った|葉巻の|中から、|一本を|選んでいた。||彼は、|目の前に|置いた|葉巻のうち、|五、六本を|指で|動かした。
わざと|目立つような|仕草で、|彼は|炭のように|黒い|マニラ|葉巻を|一本|取った。||そして、|火を|つける|前に、|その先端を|地面に|吐き捨てた。

― Vier gulden.…

「4ギルダー」

Quatre florins! Quarante francs! Ses yeux rigolaient toujours.

4フローリンだ!||40フランだ!
それでも、|彼の|目は|相変わらず|笑っていた。

Mais quelqu’un entra, qui déploya un journal, parla des derniers cours du fret à la Bourse d’Amsterdam.
Et dans la conversation animée qui suivait, pareille à une dispute, à cause des voix sonores et de la dureté des syllabes, on oublia Maigret, qui tira de la petite monnaie d’argent de sa poche et alla se coucher à l’Hôtel Van Hasselt.

そこへ|誰かが|入ってきた。||新聞を|広げ、|アムステルダム|取引所での|最新の|運賃|相場の|話を|し始めた。
そのあとに|続いた|活発な|会話は、|声の|大きさと|語音の|硬さの|せいで、|まるで|口論の|ように|聞こえた。
そのうち、|メグレの|存在は|忘れられ、|彼は|ポケットから|銀の|小銭を|取り出すと、|<ヴァン=ハッセルトの||宿屋>へ|戻って|ベッドに|入った。