注記(区切り記号について)
この翻訳文には、点字に対応させるための区切り記号(マス空け)を入れています。
「|」 … 1マスあけ
「||」 … 2マスあけ
点訳の際に必要となる区切りを、見える形で示しています。
読み進めるうちに、文章のリズムや切れ目を意識していただければ幸いです。
同時に、『Brille Editor System ver.8』用の『BESファイル』を、点訳作品アーカイブのページにてダウンロードできるように公開しています。(点訳作品アーカイブはこちら💁)
・固有名詞はフランスの実際の発音を標準にしますが、日本語で馴染みのあるカタカナ表記を優先しています。
・固有名詞は、原則として最初に登場した時に限って、その固有部分を「第2カギ符」で囲んでいます。
・固有名詞の複合語は、「マス空け」「中点」ではなく、一つの意味のまとまりとして一体性を保つために「第1つなぎ符」または「第2つなぎ符」(カギカッコの中など)で表記しています。
・フランスの「通り名」は、「Avenue」並木道、「boulevard」大通り、「Qai」河岸通り、「Rue」通り
・当時の1フラン=現在の日本円で200円程度
Le charretier de La Providence
Chapter Ⅹ
Les deux maris
||||||||<ラ=プロヴィダンス>の|馬曳き
||||||第十章
||||二人の夫

— Ecoute, Darchambaux…
「聞いてくれ、|<ダルシャンボー>」
Maigret avait dit cela, debout, en scrutant le visage du charretier. Sans même s’en rendre compte, il avait tiré sa pipe de sa poche, mais il ne songeait pas à la bourrer.
メグレは|立ったまま、|馬ひきの|顔を|じっと|見つめながら|そう言った。
自分でも|気づかぬうちに|ポケットから|パイプを|取り出して|いたが、|タバコを|詰めようとは|思って|いなかった。
La réaction ne fut-elle pas celle qu’il espérait ? Toujours est- il qu’il se laissa tomber sur le banc de l’écurie, se pencha en avant, le menton dans les mains, reprit d’une autre voix :
彼が|期待した|反応では|なかったのだろうか。
いずれにせよ、|彼は|馬小屋の|腰掛けに|どさっと|座りこみ、|前のめりに|なって|両手で|あごを|支え、|声の|調子を|変えて|言った。

― Ecoutez… Ne vous agitez pas. Je sais que vous ne pouvez pas parler…
「聞いてくれ。||心配|しなくていい。||お前が|口を|利けないのは|わかっている」
Une ombre insolite qui passait sur la paille lui fit lever la tête et il aperçut le colonel, debout sur le pont de la péniche, au bord du panneau ouvert.
L’Anglais ne bougea pas, continua à suivre la scène des yeux, de haut en bas, les pieds plus hauts que la tête des trois personnages.
敷きわらの|上を|横切った|異様な|影に|気づいて|彼は|顔を|上げた。
そして|彼は、|はしけ舟の|デッキの|開いた|ハッチの|そばに|立った|大佐の|姿を|見た。
その|イギリス人は|動かずに、|三人の|人物の|頭より|高い|自分のいる|位置から、|その場面を|上から下へと|目で|追い続けた。
Lucas se tenait à l’écart autant que le permettait l’exiguité de l’écurie. Maigret, un peu plus nerveux poursuivit :
リュカは、|狭い|馬小屋の|中で|できるだけ|離れて|立っていた。
メグレは、|いくらか|気を|使いながら|続けた。

― On ne vous emmènera pas d’ici. Vous comprenez Darchambaux ?.
Dans quelques instants, je vais me retirer. Mme Hortense prendra ma place…
「ここから、|お前を|連れ出したりは|しないよ。||分かるか、|ダルシャンボー?||しばらくしたら|私は|出ていく。||代わりに|<マダム=オルトンス>が|来る」
C’était poignant, sans qu’on eût pu dire exactement pourquoi.
Maigret, malgré lui, parlait avec presque autant de douceur que la Bruxelloise.
それは、|正確な|理屈など|誰にも|言えるわけも|ないのに、|心が|揺さぶられる|ような|光景だった。
メグレは、|自分でも|知らぬまま、|あの|ブリュッセル|女と|ほとんど|同じくらいの|優しさで|話していた。

― Il faut, d’abord, que vous répondiez par des battements de paupières à quelques questions…
Plusieurs personnes peuvent être accusées, arrêtées d’un moment à l’autre…
Ce n’est pas ce que vous voulez, n’est-ce pas ?.. Alors, j’ai besoin que vous me confirmiez la vérité…
まず|はじめに、|いくつかの|質問に|まばたきで|答えて|もらわなければ|ならない。
何人かの|人たちが|罪に問われ、|今にも|逮捕|されるかも|しれない。
それは|お前の|望む|ところでは|ないだろう?
だから、|君に|本当の|ことを|確認して|もらわないと|ならないんだ。
Et, tout en parlant, le commissaire ne cessait de guetter l’homme, de se demander qui il avait à cet instant devant lui, du docteur de jadis, du bagnard obstiné, du charretier abruti ou enfin de l’assassin exacerbé de Mary Lampson.
La silhouette était fruste, les traits rudes.
Mais les yeux n’avaient-ils pas une expression nouvelle, d’où toute ironie était exclue ?
Une expression de tristesse infinie.
そして|話しながらも、|メグレは|その男から|目を離さず、|自問|していた。||今|このとき、|目の|前に|いるのは|いったい|誰なのか、|かつての|医者なのか、|頑固な|流刑囚|なのか、|頭の|弱い|馬曳きなのか、|あるいは|怒りの|頂点に|達して、|ついに|<メアリ=ランプソン>を|殺して|しまった|殺人者|なのか。
その姿は|荒削りで、|顔立ちも|無骨だった。
だが|その目には、|ひねくれた|感情が|すっかり|消えて|しまった、|新しい|表情が|宿っては|いなかったか?
計り知れない|悲しみの|表情が。
Deux fois Jean essaya de parler.
Deux fois on entendit un bruit qui ressemblait au gémissement d’un animal et de la salive rose perla aux lèvres du moribond.
ジャンは|二度、|話そうとした。
二度、|その場に|動物の|うめき声の|ような|音が|聞こえた。
そして、|バラ色の|唾液が、|瀕死の|男の|唇に、|真珠のような|粒になって|浮かんだ。
Maigret voyait toujours l’ombre des jambes du colonel.
メグレには|なお、|大佐の|2本の|脚の|影が|見えていた。

― Quand vous êtes parti au bagne, jadis, vous aviez la conviction que votre femme tiendrait sa promesse, qu’elle vous suivrait là-bas… C’est elle que vous avez tuée à Dizy !.…
「お前が|かつて|流刑地へ|送られたとき、|妻が|約束を|守り、|一緒に|ついて来て|くれると|信じていた。
その妻こそ、|お前が|ディジーで|殺した|女なんだ!」
Pas un tressaillement ! Rien ! Le visage prenait une teinte grisâtre.
痙攣も|してない!||何も|反応が|ない!||顔は|灰色に|くすんだ|色を|帯び始めて|いた。

― Elle n’est pas venue et… vous avez perdu courage… Vous… vous avez voulu tout oublier, jusqu’à votre personnalité.
彼女は|来なかった。||そして、|お前は|気力を|失った。||すべてを|忘れようと|したんだな。||自分という|存在|そのものまでも。
Maigret parlait plus vite, comme pris d’impatience.
Il avait hâte d’en finir.
Et il craignait par-dessus tout de voir Jean succomber pendant cet interrogatoire épouvantable.
メグレは、|焦りに|とらわれた|ように、|より|早口で|話していた。
彼は、|早く|終わらようと|急いでいた。
彼が|何よりも|恐れたのは、|この|つらい|尋問の|最中に、|ジャンが|息絶えて|しまう|ことだった。

― Vous l’avez retrouvée par hasard, alors que vous étiez devenu un autre homme… C’était à Meaux… N’est-ce pas ?..
お前は|偶然、|彼女と|再開した。||そのとき|お前は、|もはや|別の|人間に|なっていた。
それは|<モー>での|ことだ。||そうだな?
Il fallut attendre un bon moment avant que le charretier, docile, consentîit à fermer les paupières en signe de confirmation.
ジャンが|真実を|認める|しるしとして、|素直に|瞼を|閉じる|気に|なるまでは、|かなりの|あいだ|待たねば|ならなかった。
L’ombre des jambes bougea. La péniche oscilla un instant au passage d’un bateau à moteur.
大佐の|影が|動いた。
モーター船が|通り過ぎたとき、|はしけ船は|一瞬|ぐらりと|揺れた。

― Elle était restée la même, elle !.…
Jolie. Et coquette !.. Et gaie !.… On dansait, sur le pont du yacht… Vous n’avez pas pensé tout de suite à la tuer…
Sinon, il n’était pas besoin de la conduire d’abord à Dizy.….
彼女は|あい変わらず|そのまま|だった。||美しく|おしゃれで、|そして|陽気で!||ヨットの|デッキでは|みんな|踊っていた。
お前は、|すぐに|彼女を|殺そうと|思っては|いなかった。
そうでなければ、|最初に|彼女を|ディジーへ|連れて行く|必要など|ないからだ。
Est-ce que seulement le mourant entendait encore ? Couché comme il l’était, il devait voir le colonel juste au-dessus de sa tête. Mais ses yeux n’exprimaient rien ! Rien du moins, que l’on pût comprendre.
瀕死の|男は、|せめて|聞こえては|いただろうか?
横たわった|その|姿勢からは、|頭の|すぐ|真上に|いる|大佐の|姿が|見えていた|はずだ。
だが、|その目は|何の|表情も|示さなかった。
少なくとも、|こちらに|理解|できるような|ものは|何も|なかった。

― Elle avait juré de vous suivre partout… Vous aviez été au bagne…
Vous viviez dans une écurie…
Et l’idée vous est venue soudain de la reprendre, telle qu’elle était avec ses bijoux, son visage fardé, sa robe blanche, et de lui faire partager votre paille.
N’est-ce pas, Darchambaux ?
彼女は|どこまでも|お前に|ついていくと|誓っていた。||お前は|流刑地に|送られた。||いまは|馬小屋で|暮らしていた。
そして|お前の|心に|突然、|彼女を|取り戻したい|という|思いが|よぎった。
宝石を|つけ、|化粧をし、|白い|ドレスを|着た|今の|姿の|ままの|彼女に、|藁の|寝床を|分け与えて|一緒に|暮らそうと。
そうだろう、|ダルシャンボー?」
Les paupières ne battirent pas. Mais la poitrine se souleva. Il y eut un nouveau râle. Lucas, qui n’en pouvait plus, remua dans son Coin.
まぶたは|動かなかった。
だが、|胸が|わずかに|持ち上がり、|再び|あの|うめき声が|漏れた。
リュカは、|もうこれ以上|耐えられず、|隅の|ほうで|ゴソゴソ|していた。

― C’est cela ! Je le sens ! prononça Maigret de plus en plus vite, comme pris de vertige.
「それでいい! ||分かるぞ!」
メグレは、|まるで|目が|眩んだように|ますます|早口に|なった」
Devant son ancienne femme, Jean le charretier, qui avait à peu près oublié le docteur Darchambaux, retrouvait des souvenirs, des bouffées d’autrefois. Et une étrange vengeance s’ébauchait.. Une vengeance ?.… À peine !.…
Un besoin obscur de ramener à son niveau celle qui avait promis d’être à lui pour toute la vie.
「かつての|妻を|前にして、|ほとんど|<ドクトル=ダルシャンボー>という|過去を|忘れ果てて|いた|馬曳き|ジャンの|中に、|過去の|記憶が|一気に|蘇った。
そして|奇妙な|復讐の|形が、|芽生えて|いたのだ。
復讐?||いや、|そうではない!
それは、|生涯|自分に|ついていくと|誓った|その女を、|自分の|水準に|連れ戻したい|という、|漠然とした|衝動の|ような|ものだった」
» Et Mary Lampson a vécu trois jours, cachée dans cette écurie, presque de son plein gré…
» Car elle a eu peur… Peur du revenant qu’elle sentait prêt à tout, qui lui ordonnait de le suivre !.….
「そして|メアリ=ランプソンは、|まるで|自分から|望んだかの|ように、|あの|馬小屋に|隠れて|三日間|生活|していた。
というのも、|彼女は|怖かったのだ。||何を|しでかすか|わからない、|過去から|よみがえった|ような|男の|恐ろしさ。||その男は、|彼女に|ついて来いと|命令|していた!」
» D’autant plus peur qu’elle avait conscience de la lâcheté qu’elle avait commise…
» Elle est venue d’elle-même..
Et vous, Jean, vous lui avez apporté de la viande conservée, du gros vin rouge… Vous l’avez rejointe, deux nuits de suite, après les interminables étapes le long de la Marne…
» À Dizy..
「彼女は、|自分の|犯した|卑怯な|行いを|自覚|していたので、|そのぶんだけ|いっそう|恐ろしく|感じていた。
それで|彼女は、|自分の|意思で|ついて来た。
そして|ジャン、|お前は|保存肉や、|濃い|赤ワインを|彼女に|届け、|マルヌ川|沿いの|果てしない|行程の|あと、|二晩|続けて|彼女の|もとへ|通った。||<ディジー>へだ」
Une fois encore le moribond s’agita.
Mais il était sans force. Il retomba, tout mou, vide de nerfs.
瀕死の|男は、|もう一度|からだを|動かした。
だが、|すでに|力は|残って|いなかった。
彼は|ぐったりと、|気力が|空っぽに|なったように、|再び|倒れ込んだ。

― Elle a dû se révolter… Elle ne pouvait pas supporter plus longtemps pareille vie.
Vous l’avez étranglée, dans un moment de fureur, plutôt que de la laisser repartir une seconde fois…
Vous avez porté le cadavre dans l’écurie… Est-ce vrai ?
「彼女は|逆らったに|違いない。||あのような|暮らしは、|もはや|我慢|できなくなった。
お前は|激しい|怒りに|かられた|その瞬間、|彼女の|首を|絞めていた。
二回も|彼女を|逃すことに|なるくらいなら、|そうする方を|選んだのだ。
そして|その死体を|馬小屋へ|運んだ。||そうなのか?」
Il dut répéter cinq fois la question et à la fin les paupières bougèrent.
« Oui… » disaient-elles avec indifférence.
メグレは|その質問を|五回も|繰り返さねば|ならなかった。||ようやく|最後に|なって|まぶたが|わずかに|動いた。
そのまぶたは、|冷ややかに|『はい』と|言っていた。
Il y eut un léger bruit sur le pont. Le colonel écartait la Bruxelloise qui voulait se rapprocher.
Elle obéissait, impressionnée par son air solennel.
デッキの|上で、|かすかな|物音がした。
大佐が、|近寄ろうと|していた|ブリュッセル|女を|遠ざけようと|していた。
彼の|堂々とした|雰囲気に|圧倒され、|彼女は|おとなしく|従った。

― Le chemin de halage..
Votre vie, à nouveau, le long du canal…
Mais vous étiez inquiet. Vous aviez peur… Car vous avez peur de mourir, Jean.
Peur d’être repris Peur du bagne…
Une peur atroce, surtout, de quitter vos chevaux, votre écurie, votre paille, le petit coin qui est devenu votre univers…
Alors, une nuit, vous avez pris le vélo d’un éclusier…
Je vous avais questionné.. Vous deviniez mes soupçons.
曳舟道。||お前の|暮らしは、|また|運河沿いの道に|戻ったんだ。
だが、|お前は|不安だった。||恐れていた。
死ぬことが|怖いからだ、|ジャン。|捕まる|ことも、|流刑場へ|送られる|ことも。
そして|何より、|馬や|馬小屋、|藁の|寝床。||お前の|世界|そのものに|なってしまった|小さな|安住の|場所を|失うことが、|耐えがたく|怖かった。
だから、|ある夜、|水門番の|自転車を|借りて|走った。
私は|お前に|問い質した。||お前は|私が|疑って|いるのを|感じ取ったんだ。
» Vous êtes venu rôder à Dizy, avec l’idée de faire quelque chose, n’importe quoi, pour les détourner.
» Est-ce exact ?.…
「お前は|ディジーに、|彼らの|注意を|そらすために、|何でも|いいから|何かしようと|思って|うろつきに|来たんだ。
間違い|ないな?
Jean, maintenant, était d’un calme si absolu qu’on pouvait le croire mort.
Son visage n’exprimait plus que l’ennui.
Ses paupières, pourtant, s’abaissèrent une fois de plus.
ジャンは|今では、|死んで|いるのだと|思われるほど、|まったく|動かず|静まり|返っていた。
その顔には、|もはや|退屈さ|以上の|ものは|浮かんで|いなかった。
それでも|彼の|まぶたは、|もう一度|そっと|下りた。
― Quand vous êtes arrivé, le Southern Cross n’était pas éclairé. Vous pouviez croire que tout le monde était endormi. Sur le pont séchaïit un bonnet de marin…
Vous l’avez pris. Vous êtes allé à l’écurie, afin de le cacher sous la paille.
C’était le moyen de changer le cours de l’enquête, de la faire dévier vers les hôtes du yacht…
「お前が|戻ったとき、|サザンクロスには|灯りが|ついておらず、|全員が|眠っていると|思った。||デッキには|ウラジミールが|運河に|落とした|水兵の|帽子が|干してあった。
お前は|それを|取ったんだ。
そして|馬屋へ|行き、|それを|藁の|下に|隠したんだ。||それは|捜査の|流れを|変え、|その矛先を|ヨットの|乗客たちへ|向けさせる|ための|手段だった」
» Vous ne pouviez pas savoir que Willy Marco, qui était dehors, tout seul, et qui vous avait vu prendre le béret, vous suivait pas à pas… Il vous a attendu, à la porte de l’écurie, où il a perdu un bouton de manchette…
» Intrigué, il vous a suivi tandis que vous retourniez vers le pont de pierre, où vous aviez laissé votre vélo…
「お前は|ひとりで|外に|いた|ウィリー=マルコが、|お前が|ベレー帽を|取るのを|見て、|あとを|一歩一歩|つけてきていた|ことを|知らなかった。||
彼は、馬小屋の|入口で|お前を|待っていて、|そこで|カフスボタンを|落としたのだ。
不審に|思った|彼は、|お前が|石橋へ|戻っていく|あいだ、|後を|つけていたんだ。||お前が|自転車を|置いてきた|あの場所まで。
» Est-ce qu’il vous a interpellé ?.… Est-ce que vous avez entendu du bruit derrière vous ?…
» Il y a eu lutte… Vous l’avez tué, de vos doigts terribles, qui avaient déjà étranglé Mary Lampson.. Vous avez traîné son corps jusqu’au canal…
彼の方から|お前に|声を|かけたのか?
お前が|後ろで|物音を|聞いたのか?
もみ合いに|なったんだな。
お前は|あの|メアリー=ランプソンを|絞め殺した|恐ろしい|同じ|その指で、|彼を|殺した。
そして、|その遺体を|運河まで|引きずって|いったんだ。
» Puis vous avez dû marcher, tête basse. Vous avez vu, sur le chemin, quelque chose qui brillait, l’insigne de l’Y.C.F… Et, à tout hasard, sachant que cet insigne appartenait à quelqu’un, l’ayant peut-être vu à la boutonnière du colonel, vous l’avez jeté à l’endroit où avait eu lieu la bataille…
Répondez, Darchambaux.….
C’est bien ainsi que les choses se sont passées ?.…
それからは、うつむいて|歩くしか|なかった。
道の|上で、|光るものを|見つけた。|||『Y.C.F.』の|バッジだった。
そして|念のため、|そのバッジが|誰かの|ものであり、|たぶん|大佐の|襟に|ついていたのを|見た|記憶も|あったので、|それを|争いが|あった|場所へ|投げ捨てたんだ。
答えるんだ、|ダルシャンボー。
事件は、|まさに|このとおりか?」
― En panne, La Providence ?.. lançait à nouveau un marinier, dont la péniche passa si près qu’on vit sa tête glisser à hauteur du panneau.
「ラ=プロヴィダンス、故障かい?」
ある船乗りが|また|声を|張り上げた。
彼の|はしけ船が|すぐ脇を|かすめるように|通り、|ハッチと|同じ|高さを、|彼の|頭が|すっと|横切るのが|見えた。
Et, chose étrange, troublante, les yeux de Jean shumectèrent.
Il battit des paupières, très vite, comme pour tout admettre, pour en finir. Il entendit la marinière qui répondait, de l’arrière où elle attendait :― C’est Jean qui s’est blessé.
すると、|不思議な|ことに、|心が|乱れた|ジャンの|目には|涙が|にじんだ。
彼は、|すべてを|認め、|終わらせ|ようと|するかのように、|素早く|何度も|まばたきをした。
そのとき、|船の|後ろで|待っていた|ブリュッセル|の|答える|声が|聞こえた。
「怪我を|したのは|ジャンだよ」

Alors Maigret, en se levant :
― Hier soir, quand j’ai examiné vos bottes, vous avez compris que j’arriverais fatalement à la vérité… Vous avez voulu vous tuer, en vous jetant dans les remous de l’écluse.…
そこで|メグレは|立ち上がって|言った。
「昨夜、|私が|お前の|長靴を|調べたとき、|私が|必ず|真相に|辿り着くと、|お前は悟った。||それで、|水門の|渦に|身を投げて、|自分の|命を|絶とうと|したんだ」
Mais le charretier était si bas, il respirait avec tant de peine que le commissaire n’attendit même pas de réponse. Il fit un signe à Lucas, regarda une dernière fois autour de lui.
Il tombait dans l’écurie un rayon de soleil oblique qui atteignait l’oreille gauche du charretier et le sabot d’un des chevaux.
だが|馬曳きは、|あまりにも|衰弱|しており、|呼吸も|ひどく|苦しげだった。
メグレは、|もはや|返事を|待つ|必要もないと|判断した。
彼は|リュカに|軽く|合図し、|最後に|もう一度|あたりを|見回した。
馬小屋の|中へ|日差しが|斜めに|差し込み、|その|光は、|馬曳きの|左の|耳と、|馬の|一頭の|ひづめを|照らしていた。
Au moment où les deux hommes sortaient, sans rien trouver à ajouter, Jean essaya encore une fois de parler, avec véhémence, sans souci de la douleur. Il se dressa à demi sur sa couche, les yeux fous.
Maigret ne s’occupa pas tout de suite du colonel.
Il adressa des gestes d’appel à la femme qui, de loin, l’observait.
二人の|男が、|もう|付け加える|言葉もなく|外へ|出ようと|したそのとき、|ジャンは|痛みなど|構わず、|激しい|調子で|再び|声を|上げようとした。
彼は|寝床の|上で|半分|身体を|起こし、|狂ったように|目を|開いていた。
メグレは、|そのあと|大佐ことは|気にも|留めなかった。
そして、|遠くから|こちらを|見ていた|女に、|手招きえ|合図を|送った。

― Eh bien ?.. Comment va-t-il ?.. questionna-t-elle.
「それで?||あの人の|具合は|どうなの?」と|彼女は|尋ねた。

― Restez près de lui…
「彼の|そばに|いなさい」

― Je peux ?.. On ne viendra plus le…
「いいのかい?||もう、|これ以上|あの人に」
Elle n’osa pas achever.
Elle s’était figée en entendant les appels indistincts de Jean qui semblait avoir peur de mourir tout seul.
Puis soudain elle courut vers l’écurie.
彼女は|最後まで|言い切る|勇気は|出なかった。
そして、|ひとりで|死ぬのを|恐れている|ような、|ジャンの|かすれた|呼び声を|聞くと、|その場で|凍りついた|ように|動けなく|なった。
そして|突然、|彼女は|馬小屋へ|向かって|走ってきた。
Vladimir, assis sur le cabestan du yacht, une cigarette aux lèvres, son bonnet blanc en travers sur sa tête, faisait une épissure.
ウラジミールは、|ヨットの|キャプスタン(ロープの|巻上げ|機械)に|腰を|下ろし、|唇に|タバコを|くわえ、|白い|帽子を|斜めに|かぶって、|ロープの|手入れを|していた。
Un agent attendait sur le quai et Maigret lui demanda, de la péniche :
― Qu’est-ce que c’est ?
河岸では|警官が|一人|待っており、|メグレは|はしけ船の|上から|その男に|声をかけた。
「何だい、|それは?」
― On a la réponse de Moulins… Il tendit un pli qui disait simplement :
La boulangère Marie Dupin déclare qu’elle avait, à Etampes, une arrière cousine nommée Céline Mornet.
「ムーランから|返事が|来ています」
そう言って、|彼は|一通の|電報を|差し出した。
それには、|ただ|こう|記されていた。
『パン屋の|女|主人|マリー=デュパンは、|エタンプに|セリーヌ=モルネ|という|名前の|遠縁の|いとこが|いたと|述べている。』
Alors Maigret regarda le colonel des pieds à la tête. Il portait sa casquette blanche à large écusson. Ses yeux étaient à peine glauques, ce qui signifiait sans doute qu’il avait bu relativement peu de whisky.
すると|メグレは、|大佐を|つま先から|頭の|てっぺんまで|眺めた。
彼は|大きな|バッジのついた|白い|帽子を|かぶっていた。
その目は、|酒で|濁るどころか、|ほとんど|曇りが|なかった。
つまり、|ウイスキーは|さほど|飲んで|いなかった|ということ|だろう。

― Vous aviez des soupçons sur La Providence? lui demanda-t-il à brûle-pourpoint.
「あなたは、|ラ=プロヴィダンスを|疑っていたのですか?」
と、|彼は|前触れも|なく|鋭く|問いかけた。
C’était tellement évident !
Est-ce que Maigret, lui aussi, n’eût pas soupçonné la péniche si ses doutes ne s’étaient portés un instant sur les hôtes du yacht ?
そんなこと、|あまりに|当然では|ないか!
メグレだって、|一瞬でも|ヨットの|客たちに|疑いを|向けなかったなら、|あの|はしけ船を|疑ったに|違いない|のでは?。

― Pourquoi ne m’avez-vous rien dit ?
「なぜ、|私に|何も|言わなかった|のですか?」
La réponse fut digne du dialogue entre sir Lampson et le juge d’instruction, à Dizy.
その返事は、|ディジーでの|ランプソンと|予審判事の|やり取りに|ふさわしい、|まるで|そっくり|同じような|調子の|ものだった。

― Je voulais faire moi-même…
「自分で|やりたかったのだ」
Et cela suffisait à exprimer le mépris du colonel pour la police.
それだけで、|大佐が|警察を|軽蔑|している|ことは、|十分に|伝わった。

― Mon femme ?.. questionna-t-il presque aussitôt.
「私の|妻は|いったい?」と、|彼は|ほとんど|間を|置かずに|尋ねた。

― Comme vous l’avez dit, comme Willy Marco l’a dit, c’était une charmante femme…
「あなたが|言ったように|ウィリー=マルコも|言っていた|ように、|彼女は|とても|魅力的な|女性|でした」
Maigret parlait sans ironie.
D’ailleurs, il était plus attentif aux bruits qui arrivaient de l’écurie qu’à cette conversation.
On entendait le murmure étouffé d’une seule voix, celle de la marinière, qui avait l’air de consoler un enfant malade.
メグレは、|皮肉など|まったく|込めずに|話していた。
だが|実のところ、|彼は|この会話|よりも、|馬小屋の|ほうから|聞こえてくる|物音に|注意を|向けていた。
聞こえて|くるのは、|ただ|一つの、|押し殺した|ような|声だけだった。
それは|ブリュッセル|女の|声で、|まるで|病気の|子どもを|あやしているか|のように|聞こえた。

― Quand elle a épousé Darchambaux, elle avait déjà envie de luxe… Et, sans doute, est-ce pour elle que le médecin pauvre qu’il était a aidé sa tante à mourir… Je ne dis pas qu’elle était complice. Je dis que c’était pour elle !..
Et elle le savait si bien qu’elle a juré en cour d’assises d’aller le rejoindre…
「彼女が|ダルシャンボーと|結婚|したとき、|すでに|贅沢への|憧れが|あった|のでしょう。
そして|おそらく|彼が、|貧しい|医者であった|にもかかわらず、|伯母の|死を|『手助け』|したのは、|彼女の|ためです。
私は、|彼女が|共犯だった|とは|言わない。
ただ、|それが|『彼女のため』だったと|言っているのです!
そして|彼女は。|そのことを|よく|分かっていたからこそ、|重罪院の|法廷で|『彼の|ところへ|行く』と|誓ったのです」
» Une charmante femme… Ce qui n’est pas la même chose qu’une héroïne…
» Le goût de la vie a été le plus fort… Vous devez comprendre cela, colonel…
「魅力的な|女性です。||ですが|それは|ヒロイン|といわれる|女性とは|まったく|別です。||生きたい|という|気持ちが、|結局|いちばん|強かった|のです。||そのことは、|あなたにも|お分かりに|なるでしょう、|大佐」
Il y avait à la fois du soleil, du vent et des nuages menaçants.
Une ondée pouvait tomber d’un moment à l’autre.
La lumière était équivoque.
太陽も|出ていて|風も|あり、|しかし|空には|不穏な|雲が|広がっていた。||にわか雨が|いつ|降り出しても|おかしくない|空模様で、|日差しは|どこか|曖昧で|落ち着きのない|色合いだった。

― On revient si rarement du bagne !.… Elle était jolie… Toutes les joies étaient à sa portée… Il n’y avait que son nom à la gêner… Alors, sur la Côte d’Azur, où elle avait rencontré un premier admirateur prêt à l’épouser, elle a eu l’idée de faire venir de Moulins l’extrait d’acte de naissance d’une petite- cousine dont elle se souvenait.…
「流刑地から|戻って来れる|者など|めったに|いないのです!
彼女は|美しく、|あらゆる|喜びが|手の届く|ところに|ありました。||ただ、|その『名前』だけが、|彼女の|邪魔に|なっていた。
そこで|<外套=ダ=ジュール>で、|結婚|してもよいと|言ってくれる|男に|最初に|出会ったとき、|彼女は|思いついたのです。||ムーランに|いる、|遠縁の|いとこの|出生|証明書を|取り寄せる|ということを……」
» C’est facile ! Si facile qu’on parle en ce moment de prendre les empreintes digitales des nouveau-nés et de les apposer sur les registres d’état civil.
» Elle a divorcé… Elle est devenue votre femme…
» Une charmante femme… Pas méchante, j’en suis sûr.
Mais elle aimait la vie, n’est-ce pas ?.. Elle aimait la jeunesse, l’amour, le luxe…
» Avec peut-être, parfois, comme des retours de flamme qui la poussaient à une fugue inexplicable.…
「簡単なこと|なんです!||あまりに|簡単だから、|今では|『新生児の|指紋を|取って、|出生|台帳に|押しておく|べきだ』なんて|話まで|出ている|くらいです。
彼女は|離婚|しました。||そして、|あなたの|妻に|なったのです。
魅力的な|女性でした。
悪意が|あった|わけでは|ありません。||それは|私も|確信|しています。
ですが、|彼女は|生きることを|愛して|いたんです。||そうですよね?
若さも、|恋も、|贅沢も、|彼女は|愛して|いたのです。
そして|ときおり、|まるで|焼け木杭が|燃え出すように、|説明|できない|家出へ|彼女を|駆り立てたのです」
» Tenez ! Je suis persuadé qu’elle a suivi Jean moins à cause de ses menaces que par besoin de se faire pardonner…
「そう!|| 彼女が|ジャンに|ついて|行ったのは、|彼に|脅されたから|じゃない。||むしろ、|自分が|許して|欲しかったからだと、|私は|思うんですよ。
» Le premier jour, cachée dans l’écurie de ce bateau, parmi les odeurs fortes, elle a dû goûter une satisfaction trouble à l’idée qu’elle expiait…
» La même chose que jadis, quand elle criait aux jurés qu’elle suivrait son mari en Guyane.
» Des êtres charmants, dont le premier mouvement est toujours bon, voire théâtral.
Ils sont tout pétris de bonnes intentions.
» Seulement la vie, avec ses lâchetés, ses compromissions, ses besoins impérieux, est plus puissante.
「一日目、|彼女は|この船の|馬小屋に|隠れ、|強烈な|匂いの|中で、|自分は|罪を|償っている|という|思いから、|どこか|後ろめたい|満足感を|味わったに|違いありません。
昔と|同じです。||陪審員|たちに|向かって、|夫と|一緒に|ギアナ(流刑地)へ|行くのだと|叫んでいた|あの頃と、|まったく|同じ|気持ちなのです。
最初の|態度は|いつも|善意に|あふれ、|ときには|芝居がかった|ほど|魅力的な|人々です。||まさに|善意で|固められた|ような|人たち|なのです。
ただ、|人生|というものは、|人間の|意志よりも|なお|強い、|臆病さや|妥協、|どうにも|逆らえない|切実な|欲求|といったものを|抱えています」
Maigret avait parlé avec un certain emportement, sans cesser de guetter les bruits de l’écurie en même temps que son regard suivait les mouvements des bateaux qui entraient dans l’écluse ou en sortaient.
Le colonel, devant lui, tenait la tête basse. Quand il la releva, ce fut pour observer Maigret avec une sympathie évidente, peut- être même avec une émotion contenue.
メグレは|やや|語気を|強めて|話していたが、|その間中、|馬小屋の|物音を|注意深く|うかがい、|同時に、|水門へ|入って来る|船や、|そこから|出ていく|船の|動きを|目で|追っていた。
目の前の|大佐は|うつむいていたが、|やがて|顔を|上げたときには、|明らかな|好意を|こめて|メグレを|見つめ、|ひょっとすると|抑えきれぬ|感情さえ|秘めている|ようだった。

― Vous venez boire ? dit-il en désignant son yacht.
「一杯|どうです?」
彼は|自分の|ヨットを|指さしながら、|そう言った。
Lucas se tenait à l’écart.
リュカは、|少し|離れた|ところに|立っていた。

― Vous me préviendrez ? lui lança le commissaire.
「知らせて|くれるな?」と、|警部は|彼に|声を|投げかけた。
Entre eux, il n’y avait pas besoin d’explications. L’inspecteur avait compris, rôdait, silencieux, autour de l’écurie.
二人の|あいだでは、|もはや|説明の|必要も|なかった。
リュカは|すべてを|悟り、|静かに|馬小屋の|まわりを|うろついていた。
Le Southern Cross était en ordre comme si rien ne se fût passé. Il n’y avait pas un grain de poussière sur les cloisons d’acajou de la cabine.
サザンクロスは、|まるで|何も|起こらなかったか|のように|整然と|していた。
キャビンの|マホガニーの|壁には、|埃の|粒|ひとつさえ|見当たらなかった。

― Restez dehors, Vladimir !…
「外にいろ、|ウラジミール!」
L’impression de Maigret était nouvelle. Il n’entrait plus là pour essayer de découvrir un lambeau de vérité. Il était moins lourd, moins brutal.
Et le colonel le traitait comme ïl avait traité M. de Clairfontaine de Lagny.
メグレの|受けた|印象は、|新しい|ものだった。
もはや|ここへ、|真実の|欠片を|探り当てよう|として|入っていく|のでは|なかった。
彼は、|以前よりも|気持ちが|軽く、|厳しさも|薄れていた。
そして|大佐は、|かつて|<ド=クレルフォンテーヌ=ド=ラニ=>に|接したときと|同じように、|彼に|接していた。

― Il va mourir, n’est-ce pas ?…
「彼は、|死ぬんでしょうな?」

― D’une minute à l’autre, oui !.… Il le sait depuis hier.
「もう|すぐにでも、|そうです!||きのうから|もう、|分かって|いました」
L’eau gazeuse gicla du siphon. Sir Lampson prononça gravement :
炭酸水が|サイフォンの|口から|勢いよく|飛び出した。||ランプソンは、|重々しい|調子で|言った。

― Santé !.…
「乾杯!」
Et Maigret but, avec autant d’avidité que son hôte.
そして|メグレも、|大佐と|同じくらい|ひたすら|酒を|あおった。

― Pourquoi il a quitté l’hôpital ?..
「どうして、|彼は|病院を|出たんですか?」
Le rythme des répliques était lent. Avant de répondre, le commissaire regarda autour de lui, observa les moindres détails de la cabine.
会話のの|テンポは|ゆっくりだった。
警部は|答える|前に|まわりを|見回し、|キャビンの|細部に|至るまで|注意深く|観察した。

― Parce que…
「それは」
Il chercha ses mots, cependant que son compagnon emplissait déjà les verres.
彼は|言葉を|探して|口ごもった。||そのあいだに、|相手は|もう|グラスに|酒を|注いでいた。

― … un homme sans attaches… un homme qui a coupé tous les liens avec son passé, avec son ancienne personnalité.
Il lui faut bien se raccrocher à quelque chose !.… Il a eu son écurie… l’odeur. les chevaux… le café avalé tout brûlant à trois heures du matin avant de marcher jusqu’au soir… Son terrier, si vous voulez !..
Son coin à lui… Tout plein de sa chaleur animale.
「『繋がり』のない|男|だからです。||自分の|過去も、|昔の|自分という|人格も、|すべての|『繋がり』を|断っていました。
だから、|何かに|すがらずには|いられなかった!
彼には|『馬小屋』が|ありました。
においがあり、|馬がいて、|午前|三時に、|夕方まで|歩きとおす|前に、|熱いまま|流し込む|コーヒーが|あった。
言ってみれば、|彼の『巣穴』ですよ。||彼だけの|場所です。||動物的な|ぬくもりに|あふれた|その場所が」
Et Maigret regarda le colonel dans les yeux.
Il le vit détourner la tête.
Il ajouta tout en saisissant son verre :
メグレは|大佐の|目を|じっと|見つめた。
大佐が|視線を|そらしたのが|わかった。
彼は|グラスを|手に|取りながら|続けた。

― Il y a des terriers de toutes sortes.
Il y en a qui sentent le whisky, l’eau de Cologne et la femme.
Avec des airs de phonographe et…
「『巣穴』には|いろんな|種類の|ものが|あります||ウイスキーの|匂い、|コロンの|匂い、|女の|匂い」
それは|蓄音機の|ようだったが、|それ以上は|言わなかった。
Il se tut pour boire.
Quand il redressa la tête, son compagnon avait eu le temps de vider un troisième verre.
Et sir Lampson le regardait de ses gros yeux troubles, lui tendait la bouteille.
彼は|黙って|酒を|飲んだ。
そして|頭を|上げたときには、|一緒に|飲んでいた|大佐は|すでに|三杯目の|グラスを|空にしていた。
そして|ランプソンは、濁った|大きな|目で|彼を|見つめながら、|瓶を|差し出していた。

― Merci… protesta Maigret.
「もう結構」と|メグレは|断った。

― Yes !.. J’ai besoin.
「そうですか!||私は|飲まずには|いられない」
Est-ce qu’il n’y avait pas de l’affection dans son regard ?
彼の|視線の|中には、|どこか|愛情の|ような|ものが|あったのでは|ないか?

― Mon femme… Willy…
「私の妻、|ウィリー」
A cet instant, une pensée aiguë traversa l’esprit du commissaire. Est-ce que sir Lampson ne se trouvait pas aussi seul, aussi désemparé que Jean, qui était en train de mourir dans son écurie ?
Encore le charretier avait-il près de lui ses chevaux et la Bruxelloise maternelle.
その瞬間、|鋭い|考えが|警部の|心を|よぎった。
ランプソンも|また、|あの馬小屋で|死にかけている|ジャンと|同じように、|孤独で|途方に|暮れているのでは|ないか?
それでも|馬曳きには、|そばに|自分の|馬たちも、|
母親の|ように|世話を焼く|あの|ブリュッセル|女も|いたのだ。

― Buvez !.. Yes !.. Je demande… Vous êtes un gentleman…
「飲んでくれ! ||そうなんだ!||私は|頼んでいるんだ||あなたは|紳士だ」
Il était quasi suppliant.
Il tendait sa bouteille avec un regard un peu honteux.
On entendait Vladimir qui allait et venait sur le pont.
Maigret tendit son verre. Mais on frappa à la porte. Lucas appela à travers l’huis :
彼は|ひたすら|頼んでいる|ように|見えた。
どこか|恥じ入るような|目つきで、|瓶を|差し出していた。
デッキでは、|ウラジミールが|行ったり来たりする|足音が|聞こえていた。
メグレは|グラスを|さし出した。
だが、|そのとき|扉が|ノックされた。
扉の|向こうから|リュカが|呼んだ。

― Commissaire !.…
「警部!」
Et, la porte à peine ouverte, il ajouta :
そして、|扉が|ほんの|わずか|開いただけで、|彼は|言葉を|続けた。

― C’est fait.
「終わりました」
Le colonel ne bougea pas. Il regarda les deux hommes s’éloigner d’un air lugubre. Quand il se retourna, Maigret le vit boire le verre qu’il venait de lui servir, d’un trait, et il l’entendit crier :
大佐は|全く|動かなかった。
彼は、|二人の|男が|遠ざかって|いくのを、|暗い|顔つきで|見送った。
メグレが|振り返ると、|大佐が|ついでくれた|自分の|グラスを|一気に|あおるのが|見えた。||そして|次の|瞬間、|彼が|叫ぶ|声を|聞いた。

― Vladimir !..
「ウラジミール!」
Près de La Providence, quelques personnes étaient arrêtées, car, de la berge, on percevait des sanglots.
C’était Hortense Canelle, la marinière, à genoux près de Jean, qui lui parlait encore bien que, depuis plusieurs minutes, il eût cessé de vivre.
Son mari, sur le pont, guettait l’arrivée du commissaire. Il sautilla vers lui, tout maigre, tout agité, murmura avec angoisse :
ラ=プロヴィデンスの|そばに、|何人かが|立ち止まっていた。||河岸から|すすり泣く|声が|聞こえてきた。
女|船主の|<オルトンス=カネル>は、|ジャンの|そばに|ひざまずいていた。|
ジャンは、|もう|何分も|前に|息を|引き取っていたにも|かかわらず、|まだ|彼に|語りかけていた。
彼女の|夫は、|デッキの|上で|メグレが|来るのを|今か今かと|待ち構えていた。
そして、|ひょろひょろに|痩せ、|すっかり|取り乱した|様子で、|小走りに|ぴょんと|駆け寄ると、|不安に|満ちた|声で|ささやいた。

― Qu’est-ce que je dois faire ?.. Il est mort !.. Ma femme…
どうしたら|いいんです?||あいつが|死んじまった!||うちの|女房は」
Une image que Maigret ne devait pas oublier : dans l’écurie, vue d’en haut, encombrée par les deux chevaux, un corps presque roulé sur lui-même, avec la moitié de la tête enfouie dans la paille.
Et les cheveux blonds de la Bruxelloise qui prenaient tout le soleil tandis qu’elle gémissait doucement, en répétant parfois :
それは、|メグレの|心から|決して|消えることの|ない|情景だった。
馬小屋の|中、|上から|見下ろすと、|二頭の|馬に|ふさがれた|その奥に、|体を|ほとんど|折りたたむ|ようにして|横たわる|男の|姿が|あり、|頭の|半分は|藁の|中に|埋もれていた。
そして、|そのそばで、|日の|光を|すべて|受け止める|ように|金色の|髪が|輝く|ブリュッセル|女|が、|時おり|同じ|言葉を|くり返しながら、|かすかに|うめき声を|漏らしていた。

― Mon petit Jean…
「私の|ジャン。||かわいい、|ジャン」
Tout comme si Jean eût été un enfant et non ce vieillard dur comme pierre, à la carcasse de gorille, qui avait dérouté les médecins !
まるで|あの|石のように|頑丈で、|医者たちですら|手を|焼いた|ジャンが、|『ゴリラのような|体つきの老人』ではなく、|幼い|子どもで|あるかの|ように!

