プロヴィダンス号の馬曳き 第十章 二人の夫(一般版)

プロヴィダンス号の馬曳き

注記(区切り記号について)
この翻訳文には、点字に対応させるための区切り記号(マス空け)を入れています。
「」 … 1マスあけ
「」 … 2マスあけ
点訳の際に必要となる区切りを、見える形で示しています。
読み進めるうちに、文章のリズムや切れ目を意識していただければ幸いです。

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・固有名詞はフランスの実際の発音を標準にしますが、日本語で馴染みのあるカタカナ表記を優先しています。
・固有名詞は、原則として最初に登場した時に限って、その固有部分を「第2カギ符」で囲んでいます。
・固有名詞の複合語は、「マス空け」「中点」ではなく、一つの意味のまとまりとして一体性を保つために「第1つなぎ符」または「第2つなぎ符」(カギカッコの中など)で表記しています。

・フランスの「通り名」は、「Avenue」並木道なみきみち、「boulevard」大通りおおどおり、「Qai」河岸かがん通りどおり、「Rue」通りとおり
・当時の1フラン=現在の日本円で200円程度

Le charretier de La Providence
Chapter Ⅹ
Les deux maris

<ラ=プロヴィダンス>の馬曳き
第十章
二人の夫

— Ecoute, Darchambaux…

「聞いてくれ、<ダルシャンボー>」

Maigret avait dit cela, debout, en scrutant le visage du charretier. Sans même s’en rendre compte, il avait tiré sa pipe de sa poche, mais il ne songeait pas à la bourrer.

メグレは立ったまま、馬ひきの顔をじっと見つめながらそう言った。
自分でも気づかぬうちにポケットからパイプを取り出していたが、タバコを詰めようとは思っていなかった。

La réaction ne fut-elle pas celle qu’il espérait ? Toujours est- il qu’il se laissa tomber sur le banc de l’écurie, se pencha en avant, le menton dans les mains, reprit d’une autre voix :

彼が期待した反応ではなかったのだろうか。
いずれにせよ、彼は馬小屋の腰掛けにどさっと座りこみ、前のめりになって両手であごを支え、声の調子を変えて言った。

― Ecoutez… Ne vous agitez pas. Je sais que vous ne pouvez pas parler…

「聞いてくれ。心配しなくていい。お前が口を利けないのはわかっている」

Une ombre insolite qui passait sur la paille lui fit lever la tête et il aperçut le colonel, debout sur le pont de la péniche, au bord du panneau ouvert.
L’Anglais ne bougea pas, continua à suivre la scène des yeux, de haut en bas, les pieds plus hauts que la tête des trois personnages.

敷きわらの上を横切った異様な影に気づいて彼は顔を上げた。
そして彼は、はしけ舟のデッキの開いたハッチのそばに立った大佐の姿を見た。
そのイギリス人は動かずに、三人の人物の頭より高い自分のいる位置から、その場面を上から下へと目で追い続けた。

Lucas se tenait à l’écart autant que le permettait l’exiguité de l’écurie. Maigret, un peu plus nerveux poursuivit :

リュカは、狭い馬小屋の中でできるだけ離れて立っていた。
メグレは、いくらか気を使いながら続けた。

― On ne vous emmènera pas d’ici. Vous comprenez Darchambaux ?.
Dans quelques instants, je vais me retirer. Mme Hortense prendra ma place…

「ここから、お前を連れ出したりはしないよ。分かるか、ダルシャンボー?しばらくしたら私は出ていく。代わりに<マダム=オルトンス>が来る」

C’était poignant, sans qu’on eût pu dire exactement pourquoi.
Maigret, malgré lui, parlait avec presque autant de douceur que la Bruxelloise.

それは、正確な理屈など誰にも言えるわけもないのに、心が揺さぶられるような光景だった。
メグレは、自分でも知らぬまま、あのブリュッセル女とほとんど同じくらいの優しさで話していた。

― Il faut, d’abord, que vous répondiez par des battements de paupières à quelques questions…
Plusieurs personnes peuvent être accusées, arrêtées d’un moment à l’autre…
Ce n’est pas ce que vous voulez, n’est-ce pas ?.. Alors, j’ai besoin que vous me confirmiez la vérité…

まずはじめに、いくつかの質問にまばたきで答えてもらわなければならない。
何人かの人たちが罪に問われ、今にも逮捕されるかもしれない。
それはお前の望むところではないだろう?
だから、君に本当のことを確認してもらわないとならないんだ。

Et, tout en parlant, le commissaire ne cessait de guetter l’homme, de se demander qui il avait à cet instant devant lui, du docteur de jadis, du bagnard obstiné, du charretier abruti ou enfin de l’assassin exacerbé de Mary Lampson.
La silhouette était fruste, les traits rudes.
Mais les yeux n’avaient-ils pas une expression nouvelle, d’où toute ironie était exclue ?
Une expression de tristesse infinie.

そして話しながらも、メグレはその男から目を離さず、自問していた。今このとき、目の前にいるのはいったい誰なのか、かつての医者なのか、頑固な流刑囚なのか、頭の弱い馬曳きなのか、あるいは怒りの頂点に達して、ついに<メアリ=ランプソン>を殺してしまった殺人者なのか。
その姿は荒削りで、顔立ちも無骨だった。
だがその目には、ひねくれた感情がすっかり消えてしまった、新しい表情が宿ってはいなかったか?
計り知れない悲しみの表情が。

Deux fois Jean essaya de parler.
Deux fois on entendit un bruit qui ressemblait au gémissement d’un animal et de la salive rose perla aux lèvres du moribond.

ジャンは二度、話そうとした。
二度、その場に動物のうめき声のような音が聞こえた。
そして、バラ色の唾液が、瀕死の男の唇に、真珠のような粒になって浮かんだ。

Maigret voyait toujours l’ombre des jambes du colonel.

メグレにはなお、大佐の2本の脚の影が見えていた。

― Quand vous êtes parti au bagne, jadis, vous aviez la conviction que votre femme tiendrait sa promesse, qu’elle vous suivrait là-bas… C’est elle que vous avez tuée à Dizy !.…

「お前がかつて流刑地へ送られたとき、妻が約束を守り、一緒について来てくれると信じていた。
その妻こそ、お前がディジーで殺した女なんだ!」

Pas un tressaillement ! Rien ! Le visage prenait une teinte grisâtre.

痙攣もしてない!何も反応がない!顔は灰色にくすんだ色を帯び始めていた。

― Elle n’est pas venue et… vous avez perdu courage… Vous… vous avez voulu tout oublier, jusqu’à votre personnalité.

彼女は来なかった。そして、お前は気力を失った。すべてを忘れようとしたんだな。自分という存在そのものまでも。

Maigret parlait plus vite, comme pris d’impatience.
Il avait hâte d’en finir.
Et il craignait par-dessus tout de voir Jean succomber pendant cet interrogatoire épouvantable.

メグレは、焦りにとらわれたように、より早口で話していた。
彼は、早く終わらようと急いでいた。
彼が何よりも恐れたのは、このつらい尋問の最中に、ジャンが息絶えてしまうことだった。

― Vous l’avez retrouvée par hasard, alors que vous étiez devenu un autre homme… C’était à Meaux… N’est-ce pas ?..

お前は偶然、彼女と再開した。そのときお前は、もはや別の人間になっていた。
それは<モー>でのことだ。そうだな?

Il fallut attendre un bon moment avant que le charretier, docile, consentîit à fermer les paupières en signe de confirmation.

ジャンが真実を認めるしるしとして、素直に瞼を閉じる気になるまでは、かなりのあいだ待たねばならなかった。

L’ombre des jambes bougea. La péniche oscilla un instant au passage d’un bateau à moteur.

大佐の影が動いた。
モーター船が通り過ぎたとき、はしけ船は一瞬ぐらりと揺れた。

― Elle était restée la même, elle !.…
Jolie. Et coquette !.. Et gaie !.… On dansait, sur le pont du yacht… Vous n’avez pas pensé tout de suite à la tuer…
Sinon, il n’était pas besoin de la conduire d’abord à Dizy.….

彼女はあい変わらずそのままだった。美しくおしゃれで、そして陽気で!ヨットのデッキではみんな踊っていた。
お前は、すぐに彼女を殺そうと思ってはいなかった。
そうでなければ、最初に彼女をディジーへ連れて行く必要などないからだ。

Est-ce que seulement le mourant entendait encore ? Couché comme il l’était, il devait voir le colonel juste au-dessus de sa tête. Mais ses yeux n’exprimaient rien ! Rien du moins, que l’on pût comprendre.

瀕死の男は、せめて聞こえてはいただろうか?
横たわったその姿勢からは、頭のすぐ真上にいる大佐の姿が見えていたはずだ。
だが、その目は何の表情も示さなかった。
少なくとも、こちらに理解できるようなものは何もなかった。

― Elle avait juré de vous suivre partout… Vous aviez été au bagne…
Vous viviez dans une écurie…
Et l’idée vous est venue soudain de la reprendre, telle qu’elle était avec ses bijoux, son visage fardé, sa robe blanche, et de lui faire partager votre paille.
N’est-ce pas, Darchambaux ?

彼女はどこまでもお前についていくと誓っていた。お前は流刑地に送られた。いまは馬小屋で暮らしていた。
そしてお前の心に突然、彼女を取り戻したいという思いがよぎった。
宝石をつけ、化粧をし、白いドレスを着た今の姿のままの彼女に、藁の寝床を分け与えて一緒に暮らそうと。
そうだろう、ダルシャンボー?」

Les paupières ne battirent pas. Mais la poitrine se souleva. Il y eut un nouveau râle. Lucas, qui n’en pouvait plus, remua dans son Coin.

まぶたは動かなかった。
だが、胸がわずかに持ち上がり、再びあのうめき声が漏れた。
リュカは、もうこれ以上耐えられず、隅のほうでゴソゴソしていた。

― C’est cela ! Je le sens ! prononça Maigret de plus en plus vite, comme pris de vertige.

「それでいい! 分かるぞ!」
メグレは、まるで目が眩んだようにますます早口になった」

Devant son ancienne femme, Jean le charretier, qui avait à peu près oublié le docteur Darchambaux, retrouvait des souvenirs, des bouffées d’autrefois. Et une étrange vengeance s’ébauchait.. Une vengeance ?.… À peine !.…
Un besoin obscur de ramener à son niveau celle qui avait promis d’être à lui pour toute la vie.

「かつての妻を前にして、ほとんど<ドクトル=ダルシャンボー>という過去を忘れ果てていた馬曳きジャンの中に、過去の記憶が一気に蘇った。
そして奇妙な復讐の形が、芽生えていたのだ。
復讐?いや、そうではない!
それは、生涯自分についていくと誓ったその女を、自分の水準に連れ戻したいという、漠然とした衝動のようなものだった」

» Et Mary Lampson a vécu trois jours, cachée dans cette écurie, presque de son plein gré…
» Car elle a eu peur… Peur du revenant qu’elle sentait prêt à tout, qui lui ordonnait de le suivre !.….

「そしてメアリ=ランプソンは、まるで自分から望んだかのように、あの馬小屋に隠れて三日間生活していた。
というのも、彼女は怖かったのだ。何をしでかすかわからない、過去からよみがえったような男の恐ろしさ。その男は、彼女について来いと命令していた!」

» D’autant plus peur qu’elle avait conscience de la lâcheté qu’elle avait commise…
» Elle est venue d’elle-même..
Et vous, Jean, vous lui avez apporté de la viande conservée, du gros vin rouge… Vous l’avez rejointe, deux nuits de suite, après les interminables étapes le long de la Marne…
» À Dizy..

「彼女は、自分の犯した卑怯な行いを自覚していたので、そのぶんだけいっそう恐ろしく感じていた。
それで彼女は、自分の意思でついて来た。
そしてジャン、お前は保存肉や、濃い赤ワインを彼女に届け、マルヌ川沿いの果てしない行程のあと、二晩続けて彼女のもとへ通った。<ディジー>へだ」

Une fois encore le moribond s’agita.
Mais il était sans force. Il retomba, tout mou, vide de nerfs.

瀕死の男は、もう一度からだを動かした。
だが、すでに力は残っていなかった。
彼はぐったりと、気力が空っぽになったように、再び倒れ込んだ。

― Elle a dû se révolter… Elle ne pouvait pas supporter plus longtemps pareille vie.
Vous l’avez étranglée, dans un moment de fureur, plutôt que de la laisser repartir une seconde fois…
Vous avez porté le cadavre dans l’écurie… Est-ce vrai ?

「彼女は逆らったに違いない。あのような暮らしは、もはや我慢できなくなった。
お前は激しい怒りにかられたその瞬間、彼女の首を絞めていた。
二回も彼女を逃すことになるくらいなら、そうする方を選んだのだ。
そしてその死体を馬小屋へ運んだ。そうなのか?」

Il dut répéter cinq fois la question et à la fin les paupières bougèrent.
« Oui… » disaient-elles avec indifférence.

メグレはその質問を五回も繰り返さねばならなかった。ようやく最後になってまぶたがわずかに動いた。
そのまぶたは、冷ややかに『はい』と言っていた。

Il y eut un léger bruit sur le pont. Le colonel écartait la Bruxelloise qui voulait se rapprocher.
Elle  obéissait, impressionnée par son air solennel.

デッキの上で、かすかな物音がした。
大佐が、近寄ろうとしていたブリュッセル女を遠ざけようとしていた。
彼の堂々とした雰囲気に圧倒され、彼女はおとなしく従った。

― Le chemin de halage..
Votre vie, à nouveau, le long du canal…
Mais vous étiez inquiet. Vous aviez peur… Car vous avez peur de mourir, Jean.
Peur d’être repris Peur du bagne…
Une peur atroce, surtout, de quitter vos chevaux, votre écurie, votre paille, le petit coin qui est devenu votre univers…
Alors, une nuit, vous avez pris le vélo d’un éclusier…
Je vous avais questionné.. Vous deviniez mes soupçons.

曳舟道。お前の暮らしは、また運河沿いの道に戻ったんだ。
だが、お前は不安だった。恐れていた。
死ぬことが怖いからだ、ジャン。捕まることも、流刑場へ送られることも。
そして何より、馬や馬小屋、藁の寝床。お前の世界そのものになってしまった小さな安住の場所を失うことが、耐えがたく怖かった。
だから、ある夜、水門番の自転車を借りて走った。
私はお前に問い質した。お前は私が疑っているのを感じ取ったんだ。

» Vous êtes venu rôder à Dizy, avec l’idée de faire quelque chose, n’importe quoi, pour les détourner.
» Est-ce exact ?.…

「お前はディジーに、彼らの注意をそらすために、何でもいいから何かしようと思ってうろつきに来たんだ。
間違いないな?

Jean, maintenant, était d’un calme si absolu qu’on pouvait le croire mort.
Son visage n’exprimait plus que l’ennui.
Ses paupières, pourtant, s’abaissèrent une fois de plus.

ジャンは今では、死んでいるのだと思われるほど、まったく動かず静まり返っていた。
その顔には、もはや退屈さ以上のものは浮かんでいなかった。
それでも彼のまぶたは、もう一度そっと下りた。

― Quand vous êtes arrivé, le Southern Cross n’était pas éclairé. Vous pouviez croire que tout le monde était endormi. Sur le pont séchaïit un bonnet de marin…
Vous l’avez pris. Vous êtes allé à l’écurie, afin de le cacher sous la paille.
C’était le moyen de changer le cours de l’enquête, de la faire dévier vers les hôtes du yacht…

「お前が戻ったとき、サザンクロスには灯りがついておらず、全員が眠っていると思った。デッキにはウラジミールが運河に落とした水兵の帽子が干してあった。
お前はそれを取ったんだ。
そして馬屋へ行き、それを藁の下に隠したんだ。それは捜査の流れを変え、その矛先をヨットの乗客たちへ向けさせるための手段だった」

» Vous ne pouviez pas savoir que Willy Marco, qui était dehors, tout seul, et qui vous avait vu prendre le béret, vous suivait pas à pas… Il vous a attendu, à la porte de l’écurie, où il a perdu un bouton de manchette…
» Intrigué, il vous a suivi tandis que vous retourniez vers le pont de pierre, où vous aviez laissé votre vélo…

「お前はひとりで外にいたウィリー=マルコが、お前がベレー帽を取るのを見て、あとを一歩一歩つけてきていたことを知らなかった。
彼は、馬小屋の入口でお前を待っていて、そこでカフスボタンを落としたのだ。
不審に思った彼は、お前が石橋へ戻っていくあいだ、後をつけていたんだ。お前が自転車を置いてきたあの場所まで。

» Est-ce qu’il vous a interpellé ?.… Est-ce que vous avez entendu du bruit derrière vous ?…
» Il y a eu lutte… Vous l’avez tué, de vos doigts terribles, qui avaient déjà étranglé Mary Lampson.. Vous avez traîné son corps jusqu’au canal…

彼の方からお前に声をかけたのか?
お前が後ろで物音を聞いたのか?
もみ合いになったんだな。
お前はあのメアリー=ランプソンを絞め殺した恐ろしい同じその指で、彼を殺した。
そして、その遺体を運河まで引きずっていったんだ。

» Puis vous avez dû marcher, tête basse. Vous avez vu, sur le chemin, quelque chose qui brillait, l’insigne de l’Y.C.F… Et, à tout hasard, sachant que cet insigne appartenait à quelqu’un, l’ayant peut-être vu à la boutonnière du colonel, vous l’avez jeté à l’endroit où avait eu lieu la bataille…
Répondez, Darchambaux.….
C’est bien ainsi que les choses se sont passées ?.…

それからは、うつむいて歩くしかなかった。
道の上で、光るものを見つけた。『Y.C.F.』のバッジだった。
そして念のため、そのバッジが誰かのものであり、たぶん大佐の襟についていたのを見た記憶もあったので、それを争いがあった場所へ投げ捨てたんだ。
答えるんだ、ダルシャンボー。
事件は、まさにこのとおりか?」

― En panne, La Providence ?.. lançait à nouveau un marinier, dont la péniche passa si près qu’on vit sa tête glisser à hauteur du panneau.

「ラ=プロヴィダンス、故障かい?」
ある船乗りがまた声を張り上げた。
彼のはしけ船がすぐ脇をかすめるように通り、ハッチと同じ高さを、彼の頭がすっと横切るのが見えた。

Et, chose étrange, troublante, les yeux de Jean shumectèrent.
Il battit des paupières, très vite, comme pour tout admettre, pour en finir. Il entendit la marinière qui répondait, de l’arrière où elle attendait :― C’est Jean qui s’est blessé.

すると、不思議なことに、心が乱れたジャンの目には涙がにじんだ。
彼は、すべてを認め、終わらせようとするかのように、素早く何度もまばたきをした。
そのとき、船の後ろで待っていたブリュッセルの答える声が聞こえた。
「怪我をしたのはジャンだよ」

Alors Maigret, en se levant :
― Hier soir, quand j’ai examiné vos bottes, vous avez compris que j’arriverais fatalement à la vérité… Vous avez voulu vous tuer, en vous jetant dans les remous de l’écluse.…

そこでメグレは立ち上がって言った。
「昨夜、私がお前の長靴を調べたとき、私が必ず真相に辿り着くと、お前は悟った。それで、水門の渦に身を投げて、自分の命を絶とうとしたんだ」

Mais le charretier était si bas, il respirait avec tant de peine que le commissaire n’attendit même pas de réponse. Il fit un signe à Lucas, regarda une dernière fois autour de lui.
Il tombait dans l’écurie un rayon de soleil oblique qui atteignait l’oreille gauche du charretier et le sabot d’un des chevaux.

だが馬曳きは、あまりにも衰弱しており、呼吸もひどく苦しげだった。
メグレは、もはや返事を待つ必要もないと判断した。
彼はリュカに軽く合図し、最後にもう一度あたりを見回した。
馬小屋の中へ日差しが斜めに差し込み、その光は、馬曳きの左の耳と、馬の一頭のひづめを照らしていた。

Au moment où les deux hommes sortaient, sans rien trouver à ajouter, Jean essaya encore une fois de parler, avec véhémence, sans souci de la douleur. Il se dressa à demi sur sa couche, les yeux fous.
Maigret ne s’occupa pas tout de suite du colonel.
Il adressa des gestes d’appel à la femme qui, de loin, l’observait.

二人の男が、もう付け加える言葉もなく外へ出ようとしたそのとき、ジャンは痛みなど構わず、激しい調子で再び声を上げようとした。
彼は寝床の上で半分身体を起こし、狂ったように目を開いていた。
メグレは、そのあと大佐ことは気にも留めなかった。
そして、遠くからこちらを見ていた女に、手招きえ合図を送った。

― Eh bien ?.. Comment va-t-il ?.. questionna-t-elle.

「それで?あの人の具合はどうなの?」と彼女は尋ねた。

― Restez près de lui…

「彼のそばにいなさい」

― Je peux ?.. On ne viendra plus le…

「いいのかい?もう、これ以上あの人に」

Elle n’osa pas achever.
Elle s’était figée en entendant les appels indistincts de Jean qui semblait avoir peur de mourir tout seul.
Puis soudain elle courut vers l’écurie.

彼女は最後まで言い切る勇気は出なかった。
そして、ひとりで死ぬのを恐れているような、ジャンのかすれた呼び声を聞くと、その場で凍りついたように動けなくなった。
そして突然、彼女は馬小屋へ向かって走ってきた。

Vladimir, assis sur le cabestan du yacht, une cigarette aux lèvres, son bonnet blanc en travers sur sa tête, faisait une épissure.

ウラジミールは、ヨットのキャプスタン(ロープの巻上げ機械)に腰を下ろし、唇にタバコをくわえ、白い帽子を斜めにかぶって、ロープの手入れをしていた。

Un agent attendait sur le quai et Maigret lui demanda, de la péniche :
― Qu’est-ce que c’est ?

河岸では警官が一人待っており、メグレははしけ船の上からその男に声をかけた。
「何だい、それは?」

― On a la réponse de Moulins… Il tendit un pli qui disait simplement :
La boulangère Marie Dupin déclare qu’elle avait, à Etampes, une arrière cousine nommée Céline Mornet.

「ムーランから返事が来ています」
そう言って、彼は一通の電報を差し出した。
それには、ただこう記されていた。
『パン屋の女主人マリー=デュパンは、エタンプにセリーヌ=モルネという名前の遠縁のいとこがいたと述べている。』

Alors Maigret regarda le colonel des pieds à la tête. Il portait sa casquette blanche à large écusson. Ses yeux étaient à peine glauques, ce qui signifiait sans doute qu’il avait bu relativement peu de whisky.

するとメグレは、大佐をつま先から頭のてっぺんまで眺めた。
彼は大きなバッジのついた白い帽子をかぶっていた。
その目は、酒で濁るどころか、ほとんど曇りがなかった。
つまり、ウイスキーはさほど飲んでいなかったということだろう。

― Vous aviez des soupçons sur La Providence? lui demanda-t-il à brûle-pourpoint.

「あなたは、ラ=プロヴィダンスを疑っていたのですか?」
と、彼は前触れもなく鋭く問いかけた。

C’était tellement évident !
Est-ce que Maigret, lui aussi, n’eût pas soupçonné la péniche si ses doutes ne s’étaient portés un instant sur les hôtes du yacht ?

そんなこと、あまりに当然ではないか!
メグレだって、一瞬でもヨットの客たちに疑いを向けなかったなら、あのはしけ船を疑ったに違いないのでは?。

― Pourquoi ne m’avez-vous rien dit ?

「なぜ、私に何も言わなかったのですか?」

La réponse fut digne du dialogue entre sir Lampson et le juge d’instruction, à Dizy.

その返事は、ディジーでのランプソンと予審判事のやり取りにふさわしい、まるでそっくり同じような調子のものだった。

― Je voulais faire moi-même…

「自分でやりたかったのだ」

Et cela suffisait à exprimer le mépris du colonel pour la police.

それだけで、大佐が警察を軽蔑していることは、十分に伝わった。

― Mon femme ?.. questionna-t-il presque aussitôt.

「私の妻はいったい?」と、彼はほとんど間を置かずに尋ねた。

― Comme vous l’avez dit, comme Willy Marco l’a dit, c’était une charmante femme…

「あなたが言ったようにウィリー=マルコも言っていたように、彼女はとても魅力的な女性でした」

Maigret parlait sans ironie.
D’ailleurs, il était plus attentif aux bruits qui arrivaient de l’écurie qu’à cette conversation.
On entendait le murmure étouffé d’une seule voix, celle de la marinière, qui avait l’air de consoler un enfant malade.

メグレは、皮肉などまったく込めずに話していた。
だが実のところ、彼はこの会話よりも、馬小屋のほうから聞こえてくる物音に注意を向けていた。
聞こえてくるのは、ただ一つの、押し殺したような声だけだった。
それはブリュッセル女の声で、まるで病気の子どもをあやしているかのように聞こえた。

― Quand elle a épousé Darchambaux, elle avait déjà envie de luxe… Et, sans doute, est-ce pour elle que le médecin pauvre qu’il était a aidé sa tante à mourir… Je ne dis pas qu’elle était complice. Je dis que c’était pour elle !..
Et elle le savait si bien qu’elle a juré en cour d’assises d’aller le rejoindre…

「彼女がダルシャンボーと結婚したとき、すでに贅沢への憧れがあったのでしょう。
そしておそらく彼が、貧しい医者であったにもかかわらず、伯母の死を『手助け』したのは、彼女のためです。
私は、彼女が共犯だったとは言わない。
ただ、それが『彼女のため』だったと言っているのです!
そして彼女は。そのことをよく分かっていたからこそ、重罪院の法廷で『彼のところへ行く』と誓ったのです」

» Une charmante femme… Ce qui n’est pas la même chose qu’une héroïne…
» Le goût de la vie a été le plus fort… Vous devez comprendre cela, colonel…

「魅力的な女性です。ですがそれはヒロインといわれる女性とはまったく別です。生きたいという気持ちが、結局いちばん強かったのです。そのことは、あなたにもお分かりになるでしょう、大佐」

Il y avait à la fois du soleil, du vent et des nuages menaçants.
Une ondée pouvait tomber d’un moment à l’autre.
La lumière était équivoque.

太陽も出ていて風もあり、しかし空には不穏な雲が広がっていた。にわか雨がいつ降り出してもおかしくない空模様で、日差しはどこか曖昧で落ち着きのない色合いだった。

― On revient si rarement du bagne !.… Elle était jolie… Toutes les joies étaient à sa portée… Il n’y avait que son nom à la gêner… Alors, sur la Côte d’Azur, où elle avait rencontré un premier admirateur prêt à l’épouser, elle a eu l’idée de faire venir de Moulins l’extrait d’acte de naissance d’une petite- cousine dont elle se souvenait.…

「流刑地から戻って来れる者などめったにいないのです!
彼女は美しく、あらゆる喜びが手の届くところにありました。ただ、その『名前』だけが、彼女の邪魔になっていた。
そこで<外套=ダ=ジュール>で、結婚してもよいと言ってくれる男に最初に出会ったとき、彼女は思いついたのです。ムーランにいる、遠縁のいとこの出生証明書を取り寄せるということを……」

» C’est facile ! Si facile qu’on parle en ce moment de prendre les empreintes digitales des nouveau-nés et de les apposer sur les registres d’état civil.
» Elle a divorcé… Elle est devenue votre femme…
» Une charmante femme… Pas méchante, j’en suis sûr.
Mais elle aimait la vie, n’est-ce pas ?.. Elle aimait la jeunesse, l’amour, le luxe…
» Avec peut-être, parfois, comme des retours de flamme qui la poussaient à une fugue inexplicable.…

「簡単なことなんです!あまりに簡単だから、今では『新生児の指紋を取って、出生台帳に押しておくべきだ』なんて話まで出ているくらいです。
彼女は離婚しました。そして、あなたの妻になったのです。
魅力的な女性でした。
悪意があったわけではありません。それは私も確信しています。
ですが、彼女は生きることを愛していたんです。そうですよね?
若さも、恋も、贅沢も、彼女は愛していたのです。
そしてときおり、まるで焼け木杭が燃え出すように、説明できない家出へ彼女を駆り立てたのです」

» Tenez ! Je suis persuadé qu’elle a suivi Jean moins à cause de ses menaces que par besoin de se faire pardonner…

「そう! 彼女がジャンについて行ったのは、彼に脅されたからじゃない。むしろ、自分が許して欲しかったからだと、私は思うんですよ。

» Le premier jour, cachée dans l’écurie de ce bateau, parmi les odeurs fortes, elle a dû goûter une satisfaction trouble à l’idée qu’elle expiait…
» La même chose que jadis, quand elle criait aux jurés qu’elle suivrait son mari en Guyane.
» Des êtres charmants, dont le premier mouvement est toujours bon, voire théâtral.
Ils sont tout pétris de bonnes intentions.
» Seulement la vie, avec ses lâchetés, ses compromissions, ses besoins impérieux, est plus puissante.

「一日目、彼女はこの船の馬小屋に隠れ、強烈な匂いの中で、自分は罪を償っているという思いから、どこか後ろめたい満足感を味わったに違いありません。
昔と同じです。陪審員たちに向かって、夫と一緒にギアナ(流刑地)へ行くのだと叫んでいたあの頃と、まったく同じ気持ちなのです。
最初の態度はいつも善意にあふれ、ときには芝居がかったほど魅力的な人々です。まさに善意で固められたような人たちなのです。
ただ、人生というものは、人間の意志よりもなお強い、臆病さや妥協、どうにも逆らえない切実な欲求といったものを抱えています」

Maigret avait parlé avec un certain emportement, sans cesser de guetter les bruits de l’écurie en même temps que son regard suivait les mouvements des bateaux qui entraient dans l’écluse ou en sortaient.
Le colonel, devant lui, tenait la tête basse. Quand il la releva, ce fut pour observer Maigret avec une sympathie évidente, peut- être même avec une émotion contenue.

メグレはやや語気を強めて話していたが、その間中、馬小屋の物音を注意深くうかがい、同時に、水門へ入って来る船や、そこから出ていく船の動きを目で追っていた。
目の前の大佐はうつむいていたが、やがて顔を上げたときには、明らかな好意をこめてメグレを見つめ、ひょっとすると抑えきれぬ感情さえ秘めているようだった。

― Vous venez boire ? dit-il en désignant son yacht.

「一杯どうです?」
彼は自分のヨットを指さしながら、そう言った。

Lucas se tenait à l’écart.

リュカは、少し離れたところに立っていた。

― Vous me préviendrez ? lui lança le commissaire.

「知らせてくれるな?」と、警部は彼に声を投げかけた。

Entre eux, il n’y avait pas besoin d’explications. L’inspecteur avait compris, rôdait, silencieux, autour de l’écurie.

二人のあいだでは、もはや説明の必要もなかった。
リュカはすべてを悟り、静かに馬小屋のまわりをうろついていた。

Le Southern Cross était en ordre comme si rien ne se fût passé. Il n’y avait pas un grain de poussière sur les cloisons d’acajou de la cabine.

サザンクロスは、まるで何も起こらなかったかのように整然としていた。
キャビンのマホガニーの壁には、埃の粒ひとつさえ見当たらなかった。

― Restez dehors, Vladimir !…

「外にいろ、ウラジミール!」

L’impression de Maigret était nouvelle. Il n’entrait plus là pour essayer de découvrir un lambeau de vérité. Il était moins lourd, moins brutal.
Et le colonel le traitait comme ïl avait traité M. de Clairfontaine de Lagny.

メグレの受けた印象は、新しいものだった。
もはやここへ、真実の欠片を探り当てようとして入っていくのではなかった。
彼は、以前よりも気持ちが軽く、厳しさも薄れていた。
そして大佐は、かつて<ド=クレルフォンテーヌ=ド=ラニ=>に接したときと同じように、彼に接していた。

― Il va mourir, n’est-ce pas ?…

「彼は、死ぬんでしょうな?」

― D’une minute à l’autre, oui !.… Il le sait depuis hier.

「もうすぐにでも、そうです!きのうからもう、分かっていました」

L’eau gazeuse gicla du siphon. Sir Lampson prononça gravement :

炭酸水がサイフォンの口から勢いよく飛び出した。ランプソンは、重々しい調子で言った。

― Santé !.…

「乾杯!」

Et Maigret but, avec autant d’avidité que son hôte.

そしてメグレも、大佐と同じくらいひたすら酒をあおった。

― Pourquoi il a quitté l’hôpital ?..

「どうして、彼は病院を出たんですか?」

Le rythme des répliques était lent. Avant de répondre, le commissaire regarda autour de lui, observa les moindres détails de la cabine.

会話ののテンポはゆっくりだった。
警部は答える前にまわりを見回し、キャビンの細部に至るまで注意深く観察した。

― Parce que…

「それは」

Il chercha ses mots, cependant que son compagnon emplissait déjà les verres.

彼は言葉を探して口ごもった。そのあいだに、相手はもうグラスに酒を注いでいた。

― … un homme sans attaches… un homme qui a coupé tous les liens avec son passé, avec son ancienne personnalité.
Il lui faut bien se raccrocher à quelque chose !.… Il a eu son écurie… l’odeur. les chevaux… le café avalé tout brûlant à trois heures du matin avant de marcher jusqu’au soir… Son terrier, si vous voulez !..
Son coin à lui… Tout plein de sa chaleur animale.

「『繋がり』のない男だからです。自分の過去も、昔の自分という人格も、すべての『繋がり』を断っていました。
だから、何かにすがらずにはいられなかった!
彼には『馬小屋』がありました。
においがあり、馬がいて、午前三時に、夕方まで歩きとおす前に、熱いまま流し込むコーヒーがあった。
言ってみれば、彼の『巣穴』ですよ。彼だけの場所です。動物的なぬくもりにあふれたその場所が」

Et Maigret regarda le colonel dans les yeux.
Il le vit détourner la tête.
Il ajouta tout en saisissant son verre :

メグレは大佐の目をじっと見つめた。
大佐が視線をそらしたのがわかった。
彼はグラスを手に取りながら続けた。

― Il y a des terriers de toutes sortes.
Il y en a qui sentent le whisky, l’eau de Cologne et la femme.
Avec des airs de phonographe et…

「『巣穴』にはいろんな種類のものがありますウイスキーの匂い、コロンの匂い、女の匂い」
それは蓄音機のようだったが、それ以上は言わなかった。

Il se tut pour boire.
Quand il redressa la tête, son compagnon avait eu le temps de vider un troisième verre.
Et sir Lampson le regardait de ses gros yeux troubles, lui tendait la bouteille.

彼は黙って酒を飲んだ。
そして頭を上げたときには、一緒に飲んでいた大佐はすでに三杯目のグラスを空にしていた。
そしてランプソンは、濁った大きな目で彼を見つめながら、瓶を差し出していた。

― Merci… protesta Maigret.

「もう結構」とメグレは断った。

― Yes !.. J’ai besoin.

「そうですか!私は飲まずにはいられない」

Est-ce qu’il n’y avait pas de l’affection dans son regard ?

彼の視線の中には、どこか愛情のようなものがあったのではないか?

― Mon femme… Willy…

「私の妻、ウィリー」

A cet instant, une pensée aiguë traversa l’esprit du commissaire. Est-ce que sir Lampson ne se trouvait pas aussi seul, aussi désemparé que Jean, qui était en train de mourir dans son écurie ?
Encore le charretier avait-il près de lui ses chevaux et la Bruxelloise maternelle.

その瞬間、鋭い考えが警部の心をよぎった。
ランプソンもまた、あの馬小屋で死にかけているジャンと同じように、孤独で途方に暮れているのではないか?
それでも馬曳きには、そばに自分の馬たちも、
母親のように世話を焼くあのブリュッセル女もいたのだ。

― Buvez !.. Yes !.. Je demande… Vous êtes un gentleman…

「飲んでくれ! そうなんだ!私は頼んでいるんだあなたは紳士だ」

Il était quasi suppliant.
Il tendait sa bouteille avec un regard un peu honteux.
On entendait Vladimir qui allait et venait sur le pont.
Maigret tendit son verre. Mais on frappa à la porte. Lucas appela à travers l’huis :

彼はひたすら頼んでいるように見えた。
どこか恥じ入るような目つきで、瓶を差し出していた。
デッキでは、ウラジミールが行ったり来たりする足音が聞こえていた。
メグレはグラスをさし出した。
だが、そのとき扉がノックされた。
扉の向こうからリュカが呼んだ。

― Commissaire !.…

「警部!」

Et, la porte à peine ouverte, il ajouta :

そして、扉がほんのわずか開いただけで、彼は言葉を続けた。

― C’est fait.

「終わりました」

Le colonel ne bougea pas. Il regarda les deux hommes s’éloigner d’un air lugubre. Quand il se retourna, Maigret le vit boire le verre qu’il venait de lui servir, d’un trait, et il l’entendit crier :

大佐は全く動かなかった。
彼は、二人の男が遠ざかっていくのを、暗い顔つきで見送った。
メグレが振り返ると、大佐がついでくれた自分のグラスを一気にあおるのが見えた。そして次の瞬間、彼が叫ぶ声を聞いた。

― Vladimir !..

「ウラジミール!」

Près de La Providence, quelques personnes étaient arrêtées, car, de la berge, on percevait des sanglots.
C’était Hortense Canelle, la marinière, à genoux près de Jean, qui lui parlait encore bien que, depuis plusieurs minutes, il eût cessé de vivre.
Son mari, sur le pont, guettait l’arrivée du commissaire. Il sautilla vers lui, tout maigre, tout agité, murmura avec angoisse :

ラ=プロヴィデンスのそばに、何人かが立ち止まっていた。河岸からすすり泣く声が聞こえてきた。
女船主の<オルトンス=カネル>は、ジャンのそばにひざまずいていた。
ジャンは、もう何分も前に息を引き取っていたにもかかわらず、まだ彼に語りかけていた。
彼女の夫は、デッキの上でメグレが来るのを今か今かと待ち構えていた。
そして、ひょろひょろに痩せ、すっかり取り乱した様子で、小走りにぴょんと駆け寄ると、不安に満ちた声でささやいた。

― Qu’est-ce que je dois faire ?.. Il est mort !.. Ma femme…

どうしたらいいんです?あいつが死んじまった!うちの女房は」

Une image que Maigret ne devait pas oublier : dans l’écurie, vue d’en haut, encombrée par les deux chevaux, un corps presque roulé sur lui-même, avec la moitié de la tête enfouie dans la paille.
Et les cheveux blonds de la Bruxelloise qui prenaient tout le soleil tandis qu’elle gémissait doucement, en répétant parfois :

それは、メグレの心から決して消えることのない情景だった。
馬小屋の中、上から見下ろすと、二頭の馬にふさがれたその奥に、体をほとんど折りたたむようにして横たわる男の姿があり、頭の半分は藁の中に埋もれていた。
そして、そのそばで、日の光をすべて受け止めるように金色の髪が輝くブリュッセル女が、時おり同じ言葉をくり返しながら、かすかにうめき声を漏らしていた。

― Mon petit Jean…

「私のジャン。かわいい、ジャン」

Tout comme si Jean eût été un enfant et non ce vieillard dur comme pierre, à la carcasse de gorille, qui avait dérouté les médecins !

まるであの石のように頑丈で、医者たちですら手を焼いたジャンが、『ゴリラのような体つきの老人』ではなく、幼い子どもであるかのように!