注記(区切り記号について)
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「|」 … 1マスあけ
「||」 … 2マスあけ
点訳の際に必要となる区切りを、見える形で示しています。
読み進めるうちに、文章のリズムや切れ目を意識していただければ幸いです。
・固有名詞は実際の発音を標準にしますが、日本語で馴染みのあるカタカナ表記を優先しています。
・固有名詞は、原則として最初に登場した時に限って、その固有部分を「第2カギ符」で囲んでいます。
・固有名詞の複合語は、「マス空け」「中点」ではなく、一つの意味のまとまりとして一体性を保つために「第2つなぎ符」で表記しています。
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Un crime en Hollande
Chapter Ⅺ
La fenêtre éclairée
||||||||オランダの|殺人
||||||第十一章
||||明かりの|ついた|窓

― Imbécile !.….
「バカ者が!」
Ce fut le premier mot de Maigret, qui ramassa Barens, dans toute l’acception du mot, le mit debout, le soutint un instant, car sans cela le jeune homme fût sans doute tombé à nouveau.
Des portes s’ouvraient. Maigret tonna :
それが|メグレの|最初の|一言|だった。
彼は|バレンスを、|言葉通りの|意味で|拾い上げて|立たせると、|しばらく|支えてやった。
そうしなければ|若者は、|きっと|また|倒れていただろう。
いくつかの|扉が|開いた。
メグレは|雷鳴のように|叫んだ:

― Que tout le monde descende !
「全員、|下へ|降りてくるんだ!」
Il avait le revolver à la main. Il le maniait sans précaution, car c’était lui qui avait mis à la place des balles originales des cartouches sans poudre.
Pijpekamp brossait son veston poussiéreux du revers de la main. Jean Duclos questionnait en désignant Barens :
彼の|手には|リボルバーが|あった。
彼は|それを|無造作に|扱っていた。
なぜなら、|本物の|弾丸の|代わりに、|空砲を|装填|したのは|彼|だったからだ。
ピーペカンプは、|上着に|ついた|埃を|手の|甲で|払っていた。
ジャン=デュクロは、|バレンスを|指さしながら|尋ねた。

― C’est lui ?…
「こいつか?」
Le jeune élève de l’Ecole navale était piteux, non comme un grand coupable, mais comme un écolier pris en faute.
Il n’osait regarder personne. Il ne savait que faire de ses mains, de son regard.
海軍学校の|若い|学生は、|みじめな|様子だった。
殺人犯の|ようでは|なく、|まるで|いたずらを|見つかった|小学生の|ようだった。
彼は|誰を|見ることも|できず、|手を|どうして|いいかも、|目を|どこに|向けて|いいかも|わからなかった。
Maigret alluma les lampes du salon. Any y entra la dernière. Mme Popinga refusa de s’asseoir, et l’on devinait sous la robe que ses genoux tremblaient.
Alors, pour la première fois, on vit le commissaire embarrassé. Il bourra une pipe, l’alluma, la laissa s’éteindre, s’assit dans un fauteuil, mais se leva aussitôt.
メグレは|客間の|明かりを|つけた。||アニーは|最後に|入ってきた。||マダム=ポパンガは|座るのを|拒み、|その|ドレスの|下で|膝が|震えているのが|見てとれた。
そのとき|初めて、|人々は|警視が|戸惑っているのを|見た。||彼は|パイプに|葉を|詰めて|火をつけたが、|すぐに|火は|消えてしまった。
彼は|肘掛け椅子に|座ったが、|すぐに|立ち上がった。

― Je me suis mêlé à une affaire qui ne me regardait pas ! dit- il très vite. Un Français était soupçonné et l’on m’a envoyé pour éclaircir l’affaire.
「私は、|自分には|関係のない|事件に、|首を|突っ込んで|しまった!」と、|彼は|早口で|言った。
「フランス人が|疑われ、|事件を|明らかに|するために、|私が|派遣|されたんだ」
Il ralluma sa pipe, pour se donner le temps de réfléchir. Il se tourna vers Pijpekamp.
彼は、|再び|パイプに|火をつけた。
時間を|稼ぐため|だった。
彼は、|ピーペカンプの|方を|向いた。

― Beetje est dehors, ainsi que son père et Oosting… Il faut leur dire de rentrer chez eux, ou d’entrer… Cela dépend… Est-ce que vous voulez qu’on sache la vérité ?.…
「ビーチェは|外に|いる。||父親も|オースティングも。||彼らに|家に|帰るようにいうべきか、|あるいは|中に|入るように|言うべきか。||それは|場合に|よるんだ。||君が|本当に|真実を|知りたいと|思っているか|どうかだ」
L’inspecteur se dirigea vers la porte.
Quelques instants plus tard, Beetje entrait, humble et timide, puis Oosting, le front têtu, enfin, en même temps que Pijpekamp, un Liewens blême et farouche.
警部補は、|玄関の方へ|向かった。
数分後、|ビーチェが|控えめに|おびえた|様子で|入ってきた。
そのあと|オースティング。||頑固そうな|顔を|していた。
最後に、|ピーペカンプと|一緒に、|リウェンスが|青ざめ|険しい|面持ちで|現れた。
Alors on vit Maigret ouvrir la porte de la salle à manger. On l’entendit tripoter dans une armoire. Quand il revint, il tenait à la main une bouteille de cognac et un verre.
Il but tout seul. Il était maussade.
Tout le monde était debout autour de lui et il semblait intimidé.
そして、|人々は|メグレが|食堂の|ドアを|開けるのが|見えた。||彼が|戸棚の|中を|ごそごそ|探る|音が|聞こえた。
戻ってきたとき、|彼の|手には、|コニャックの|瓶と|グラスが|あった。
彼は、|一人で|飲んだ。||機嫌が|悪かった。
全員が|彼の|周りで|立っているので、|彼は|どこか|居心地が|悪そうだった。


― Vous voulez savoir, Pijpekamp ?
「知りたいのかね、|ピーペカンプ?」
Et brutalement :
そして、|彼は、|容赦無く|言った。

― Tant pis, n’est-ce pas ?.. Oui! tant pis si votre méthode est la bonne! Nous sommes de pays différents, de races différentes… Et les climats sont différents… Quand vous avez flairé un drame de famille, vous avez sauté sur le premier témoignage vous permettant de classer l’affaire.. Crime d’un matelot étranger !… C’est peut-être préférable pour la santé publique… Pas de scandale !. Pas de mauvais exemple donné par la bourgeoisie au peuple ! Seulement, moi, je revois toujours Popinga, ici même, faisant de la TSF et dansant sous les yeux de l’assassin.…
「仕方が|ないだろう?||そうなんだ!||たとえ|君の|やり方が|正しい|としても、|仕方ない|ことなんだ!||我々は|違う|国に|属し、|違う|人種で|気候すら|違っている。||君は|家庭内の|悲劇の|匂いを|かぎつけると、|最初の|証言|だけで、|事件を|処理しようと|した。||『外国人の|水兵|による|犯罪!』||それが|たぶん、|世間的には|都合が|いいのだろう。||スキャンダルも|起きない。||ブルジョワ|たちが|庶民に|悪い|手本を|見せることも|ない。||しかし|私は、|ここで|ポパンガが|ラジオを|いじりながら、|殺人者の|目の|前で|踊っていた|光景を|今でも|何度も|思い出すんだ」
Il grogna, sans regarder personne :
彼は、|誰の|顔も|見ずに|不満げに|こう|言った。

― Le revolver a été trouvé dans la salle de bains… Donc, le coup de feu est parti de l’intérieur.
Car c’est idiot de croire que le coupable, son crime accompli, a eu la présence d’esprit de viser une fenêtre entrouverte pour lancer son arme… Et surtout d’aller mettre une casquette dans une baignoire, un bout de cigare dans la salle à manger !.…
「リボルバーは|浴室で|見つかった。||つまり、|発砲は|家の|中から|なされたんだ。||なぜなら、|犯人が|犯行の|あとで、|開いた|窓を|めがけて|拳銃を|投げ込む|なんて|あまりに|馬鹿げてる。||ましてや、|わざわざ|浴槽に|帽子を|放り込み、|食堂に|葉巻の|吸い殻を|置く|なんてことは!」

Il se mit à marcher de long en large, en évitant toujours de regarder ses interlocuteurs. Oosting et Liewens, qui ne le comprenaient pas, le regardaient intensément, pour deviner le sens de son discours.
彼は|部屋の|中を、|行ったり来たり|歩きはじめ、|話しかけている|相手たちの|顔を、|けっして|見ようとは|しなかった。
オースティングと|リウェンスは、|何を|言われているのか|理解できず、|彼を|じっと|見つめながら、|言葉の|意味を|読み取ろうと|していた。

― Cette casquette, ce bout de cigare, et enfin l’arme prise dans la table de nuit de Popinga lui-même, c’était trop… Vous comprenez ?.… On voulait trop prouver… On voulait trop brouiller les cartes. Un Oosting ou n’importe qui venu du dehors eût peut-être laissé la moitié de ces indices mais pas tout !
» Donc, préméditation. Donc, volonté d’échapper au châtiment.
「あの帽子、|葉巻の|吸い殻、|そして|ポパンガ|自身の|寝室の|引き出しから|取られた|あの銃。||これは|全部、|やりすぎなんだ。||わかるか?||証拠を|作りすぎたんだよ。||かえって|ごまかしが|バレるほどだ。||オースティング|だろうと、|外から|来た|誰か|だろうと、|こんなに|たくさんの|証拠を|一度に|残すことは|ありえない!
要するに、|犯行は|計画的|だった。||つまり|処罰を|逃れよう|という|意志が|あった|ということだ」
» Il ne reste qu’à procéder par élimination.
Le Baes est éliminé le premier. Quelle raison d’entrer dans la salle à manger d’abord, d’y laisser un cigare, de monter dans la chambre chercher le revolver et enfin de laisser sa casquette dans la baignoire ?..
「あとは|除外|していくしか|ない。
まず、|バースが|除外される。||最初に|食堂に|入って|葉巻を|落とし、|それから|寝室に|行って|拳銃を|取り、|最後に|浴槽に|帽子を|放り込むなんて、|そんな|理屈が|通るわけが|ない」
» Puis c’est Beetje qui est écartée, Beetje qui, au cours de la soirée, n’est pas allée au premier étage, n’a pu y déposer la casquette et n’a même pas pu la voler à bord, puisqu’elle marchait côte à côte avec Popinga…
「次に|ビーチェが|外される。||ビーチェは|その夜|一度も|二階へは|行っていない。||だから|帽子を|置くことも、|船から|盗むことすら|できないんだ。||彼女は|ずっと|ポパンガと|並んで|歩いていたからだ」
» Son père aurait pu tuer, après l’avoir surprise avec son amant. Mais, à cet instant, il était trop tard pour monter dans la salle de bains…
「彼女の|父親は、|娘と|愛人を|見て|逆上して|殺したかも|しれない。||しかし|その|時点では、|浴室まで|上がるには|もう|遅すぎだろう」
» Reste Barens… Il n’est pas allé là-haut davantage… Il n’a pas volé la casquette… Il était jaloux de son professeur, mais, une heure plus tôt, il n’avait encore aucune certitude…
「残るのは、|バレンス。||彼も|二階には|上がっていない。||帽子を|盗んでも|いない。||彼は|教授に|嫉妬|していたが、|事件の|一時間前の|時点では、|まだ|確証は|なかった」
Maigret se tut, vida sa pipe en la frappant contre son talon, sans souci du tapis.
メグレは、|黙り込み、|パイプを、|かかとに|叩きつけて|空にした。
絨毯の|上|だったが、|気にする|様子は|なかった。

― C’est à peu près tout. Il nous reste le choix entre Mme Popinga, Any et Jean Duclos.
Aucune preuve contre l’un des trois. Mais aucune impossibilité matérielle non plus. Jean Duclos est sorti de la salle de bains avec le revolver à la main. On peut prendre cela comme un gage de son innocence. Mais cela peut être aussi une suprême habileté… Pourtant, comme il marchait, en revenant de la ville, avec Mme Popinga, il n’a pas pu voler la casquette. Et Mme Popinga, qui était avec lui, n’a pas pu le faire davantage…
「これで|だいたい|すべてだ。||残るのは|マダム=ポパンガ、|アニー、|ジャン=デュクロの|三人が|残ることに|なる。||三人の|誰にも|決定的な|証拠は|ない。||しかし、|物理的に|不可能な|人間も|いない。||ジャン=デュクロは、|浴室から|銃を|手にして|出てきた。||これは、|無実の|証明とも|とれる。||けれども|逆に、|最後の|巧妙な|演技とも|言える。||だが|彼は、|町からの|帰り道、|マダム=ポパンガと|一緒に|歩いていた。||ならば、|帽子を|盗むことは|できない。||そして、|彼女も|彼と|一緒に|いたのだから、|彼女も|同じように|盗むことは|できない」

― C’est à peu près tout. Il nous reste le choix entre Mme Popinga, Any et Jean Duclos.
Aucune preuve contre l’un des trois. Mais aucune impossibilité matérielle non plus. Jean Duclos est sorti de la salle de bains avec le revolver à la main. On peut prendre cela comme un gage de son innocence. Mais cela peut être aussi une suprême habileté… Pourtant, comme il marchait, en revenant de la ville, avec Mme Popinga, il n’a pas pu voler la casquette. Et Mme Popinga, qui était avec lui, n’a pas pu le faire davantage…
「これで|だいたい|すべてだ。||残るのは|マダム=ポパンガ、|アニー、|ジャン=デュクロの|三人が|残ることに|なる。||三人の|誰にも|決定的な|証拠は|ない。||しかし、|物理的に|不可能な|人間も|いない。||ジャン=デュクロは、|浴室から|銃を|手にして|出てきた。||これは、|無実の|証明とも|とれる。||けれども|逆に、|最後の|巧妙な|演技とも|言える。||だが|彼は、|町からの|帰り道、|マダム=ポパンガと|一緒に|歩いていた。||ならば、|帽子を|盗むことは|できない。||そして、|彼女も|彼と|一緒に|いたのだから、|彼女も|同じように|盗むことは|できない」
» La casquette ne pouvait être volée que par le dernier groupe : Barens ou Any… Et tout à l’heure il a été démontré qu’Any était restée seule un moment en face du bateau d’Oosting.….
» Je ne parle pas du cigare… Il suffit de se baïsser, n’importe où, pour cueillir un vieux mégot…
» De tous ceux qui étaient ici le soir du crime, Any est la seule à être restée là-haut sans témoin, à avoir pénétré en outre dans la salle à manger…
» Mais elle avait, quant au crime, le meilleur des alibis..
「帽子を|盗めたのは、|最後の|グループに|限られる。||バレンスか、|アニー。||そして|さっき|証明|された|とおり、|アニーは|オースティングの|船の前で、|しばらく|一人きり|だった。
葉巻に|ついては|言うまでもない。||どこでだって|しゃがめば、|古い|吸い殻|なんて|拾えるからだ。
つまり、|事件の|夜、|ここに|いた|者の|中で、|アニーだけが、|目撃者|なしに|二階に|残り、|しかも|食堂に|入ることが|できたのだ。
しかし|彼女には、|犯行の|時間、|完璧な|アリバイが|あった」
Et Maigret, le regard toujours fuyant, évitant de fixer ses interlocuteurs, mit sur la table le plan des lieux dressé par Duclos.
そして、|視線を|そらしたまま、|話し|相手の|誰とも|目を|合わせず、|メグレは|デュクロが|作った|家の|見取り図を|テーブルの|上に|置いた。

― Any ne peut gagner la salle de bains qu’en passant par la chambre de sa sœur ou par celle du Français. Un quart d’heure avant le meurtre, elle est chez elle. Comment ira-t-elle dans la salle de bains ?.. Comment a-t-elle la certitude de passer, le moment venu, par une des deux chambres ?…
N’oubliez pas qu’elle a étudié, non seulement le droit, mais les ouvrages de police scientifique… Elle en a discuté avec Duclos.
Ils ont parlé ensemble de la possibilité du crime mathématiquement impuni…
「アニーが|浴室に|行くには、|姉の|部屋を|通るか、|フランス人の|部屋を|通るしかない。||殺害の|十五分前、|彼女は|自分の|部屋に|いた。||どうやって|浴室に|行けるのか?||その瞬間に|二つの|部屋の|どちらかを|通れると|どうして|確信できる?
忘れて|いけないのは、|彼女は|法学|だけでなく|科学捜査の|書物まで|学んでいた|ということ。||それを|デュクロと|議論していた|ということだ。
数学的に|処罰|されない|犯罪の|可能性に|ついて|二人で|話していたんだ」
Any, toute droite, était exsangue, gardaïit pourtant son sang- froid.
アニーは、|背筋を|伸ばしたまま、|血の気を|失っていた。||だが|それでも、|冷静さは|保っていた。

― Il faut que je fasse une parenthèse. Je suis le seul ici à n’avoir pas connu Popinga. J’ai dû me faire une idée de lui d’après des témoignages.
Il avait soif de jouissances autant qu’il était timide devant les responsabilités et surtout devant les principes établis.
Il a caressé Beetje, un jour de gaieté… Et elle est devenue sa maîtresse. Surtout parce qu’elle l’a voulu !…
J’ai interrogé la domestique, tout à l’heure… Il l’a caressée aussi, comme ça, en passant… Mais il n’a pas été plus loin parce qu’il n’y a pas été particulièrement encouragé…
「ここで、|ひとつ|脱線した|話しを|しよう。||私は|この中で|唯一、|ポパンガを|直接|知らなかった。||だから|証言から|彼の|人物像を|作り上げるしか|なかった。||彼は|享楽に|飢えていた。||そして|それと|同じくらい|責任感が|強く、|とりわけ|秩序ある|原則への|臆病さも|併せ|持った|男|だった。
彼は|浮かれていた|ある日、|ビーチェを|抱いた。||そして|彼女は|彼の|愛人に|なった。||それも|彼女自身が|望んだからだ!
私は|さっき、|女中にも|聞いた。||彼は|彼女にも|同じように|通りすがりに|ちょっかいを|出した。||だが|彼は|それ以上には|進まなかった。||なぜなら、|彼は|特に|誘われた|わけでは|なかったからだ」
» Autrement dit, il a envie de toutes les femmes… Il commet de petites imprudences.. Il vole un baiser, une caresse… Maïs il tient avant tout à sa sécurité…
「つまり、|彼は|すべての|女性に|ちょっかいをだす。||やや|軽率な|行いを|重ねる。||キスしたり|抱きしめたり。||だが、|何よりも|自分の|安全を|大事にする」
» Il a été capitaine au long cours… Il a connu le charme des escales sans lendemain… Mais il est fonctionnaire de Sa Majesté et il tient à sa place comme il tient à sa maison, à son foyer, à sa femme…
» C’est un compromis d’appétits et de refoulements, de folie et de sagesse !
» À dix-huit ans, Beetje ne l’a pas compris et a cru qu’il s’enfuirait avec elle…
「彼は|外洋船長|だった。||刹那的な|港の|魅力を|知っていた。||だが|今は、|オランダ国王に|仕える|役人であり、|地位と|屋敷と、|家庭と|妻を、|何よりも|大切に|していた。
彼は|欲望と|抑圧、|軽率と|分別の|狭間で|生きる|男|だった!
十八歳の|ビーチェは、|それを|理解できず、|彼が|自分と|逃げるものと|信じた」
» Any vit dans son intimité. Qu’importe qu’elle ne soit pas jolie ?.. C’est une femme… C’est le mystère… Un jour…
「アニーは、|彼と|家族同様に|生活|していた。
美人か|どうかなんて|関係|あるのか?||彼女は|女|であって、|彼にとって|それだけで|十分|なんだ。||そして|ある日、|何かが|起きた」
Le silence, autour de lui, était pénible.
彼の|周りには、|耐えがたいほど|重い|沈黙が|あった。

― Je ne prétends pas qu’il soit son amant. Mais, avec elle aussi, il a été imprudent.. Elle l’a cru. Elle s’est prise de passion pour lui… D’une passion moins aveugle que celle de Mme Popinga…
「私は、|彼女が|彼の|愛人だと|言うつもりはない。||だが、|彼は|また、|彼女に|対しても|軽率|だった。||彼女は|それを|信用した。||彼女は|彼に|恋して|しまった。||マダム=ポパンガほど|全面的に|信用しては|いなかったが」
» Ils ont vécu ainsi tous trois. Mme Popinga confiante… Any plus renfermée, plus passionnée, plus jalouse, plus subtile.
「三人は、|そうやった|暮らしていた。||マダム=ポパンガは|彼を|信じていた。|||アニーも|信じていたが、|それは|より|内向的で、|より|情熱的で、|より|嫉妬深く、|より|繊細な|ものだった」
» Elle a deviné, elle, ses relations avec Beetje… Elle a senti l’ennemie… Peut-être a-t-elle cherché, a-t-elle trouvé les lettres.
「彼女は、|ビーチェとの|関係に|気付いた。||
敵意を|感じた。||もしかすると、|彼女は|手紙を|探し、|そして|見つけたのかも|しれない」
» Elle acceptait le partage avec sa sœur… Elle ne pouvait accepter cette belle fille saine et jeune avec qui il était question de fuir.
» Elle a décidé de tuer…
「姉との|共有は|受け入れられた。||だが、|この|健康で|若い|娘は|受け入れられなかった。||しかも、|彼女は|彼と|一緒に|逃げようと|していた。||だから、|彼女は|殺すことを|決めた」

― C’est tout ! Un amour qui se mue en haine ! Un amour- haine ! Un sentiment complexe, farouche, capable de tout inspirer… Elle a décidé de tuer… Elle l’a décidé froidement. De tuer sans donner prise à la moindre accusation !.…
「それが|すべてだ!||愛が|憎しみに|変わる!||愛と|憎しみ!||複雑で|荒々しく|あらゆることを|引き起こしうる|感情だ。||彼女は|殺すと|決めた。|||冷静に|考えて|決めたのだ。||疑われる|余地を|残さずに|殺害する!」
» Et le professeur, ce soir-là, a parlé des crimes impunis, des assassins scientifiques.
» Elle est aussi fière de son intelligence que passionnée… Elle a commis le beau crime… Un crime qui devait fatalement être mis sur le compte d’un rôdeur..
» La casquette… Le cigare… Et l’alibi irréfutable : elle ne pouvait sortir de sa chambre pour tuer sans passer par la chambre de sa sœur ou par celle du Français…
「その晩、|教授は|処罰|されない|犯罪や、|知的な|殺人者たちの|話をした。
彼女は、|情熱的|であるのと|同じくらい、|自分の|知性に|誇りを|持っている。|||彼女は|完全|犯罪を|実行した。|||必ず|浮浪者の|仕業|として|処理される|はずの|犯罪を。
あの|帽子と|葉巻の|存在。||そして|完璧な|アリバイ。||彼女は、|姉の|部屋か、|フランス人の|部屋を|通らなければ、|自分の|部屋から|出て|殺しに|行けないからだ」

» Pendant la conférence, elle a vu des mains qui se cherchaient.. En chemin, Popinga a marché avec Beetje.. Ils ont bu et ils ont dansé… Ils sont partis ensemble, en vélo…
» Il ne restait qu’à immobiliser Mme Popinga à sa fenêtre, qu’à insinuer le soupçon en elle.
「講演の|最中、|彼女は|二人の|絡み合う|手を|見た。||帰り道では、|ポパンガは|ビーチェと|歩いていた。||彼らは|飲み、|踊り、|そして、|二人で|自転車に|乗って|出て行った。
あとは、|マダム=ポパンガを|窓際に|釘付けに|して、|彼女の|中に|疑念を|吹き込む|だけで|よかった」
» Et tandis qu’on la croyait dans sa chambre, elle a pu passer, déjà en combinaison, derrière son dos. Tout a été prévu… Elle a gagné la salle de bains. Elle a tiré… Le couvercle de la baignoire était ouvert. La casquette s’y trouvait. Elle n’avait qu’à s’y glisser.
「そして、|彼女が|自分の|部屋に|いると|思われている|あいだに、|彼女は|すでに|下着姿で、|背後を|通り抜けた。|||すべては|予定通り|だった。|||彼女は|浴室に|入った。||リボルバーの|引き金を|引いた。||浴槽の|ふたは|開いていた。||彼女は、|あの帽子を|持って、|浴槽に|潜り込んで|蓋を|閉め、|隠れるだけで|よかった」

» Après le coup de feu, Duclos est entré, a trouvé l’arme sur l’appui de fenêtre, est sorti précipitamment et, rencontrant Mme Popinga sur le palier, est descendu avec elle…
» Any, déjà prête, déjà à demi dévêtue, les a suivis.
Qui pouvait soupconner qu’elle ne sortait pas de sa chambre, qu’elle n’était pas affolée, elle dont la pruderie était légendaire et qui se montrait dans cette tenue ?.….
「銃声の|あと、|デュクロが|入ってきた。||窓枠の|上の|銃を|見つけ、|あわてて|外に|出て、|踊り場で|ポパンガ夫人と|出会い、|一緒に|階下へ|降りた。
アニーは|すでに|準備は|整えていた。||半分|服を|着ていない|姿で、|彼らの|あとに|出ていけば|よかった。||誰か、|彼女が|自分の|部屋から|出てこなかったと、|疑いを|持つだろうか?||伝説的に|慎み深い|彼女が、|この|格好で|現れて|いるにも|かかわらず、|本当は|気が|動転|していないと、|疑う|者が|いるだろうか?」
» Pas de pitié! Pas de remords! Ces haines amoureuses éteignent tous les autres sentiments. La volonté de vaincre, seulement !.…
「同情の|余地は|ない!|||後悔も|ない!||恋愛の|憎しみは、|他の|すべての|感情を|消し去る。||残るのは|勝とうとする|意志|だけだ!」
» Oosting, qui avait vu voler la casquette, s’est tu. A la fois son respect pour le mort et son amour de l’ordre !.. Il ne fallait pas de scandale autour du décès de Popinga… Il a même dicté à Barens une déposition laissant croire à un crime crapuleux commis par un matelot inconnu.
「帽子が|宙に|浮いたのを|見た|オースティングは|黙って|いた。||死者への|敬意と、|秩序への|愛着の|両方からだ!||ポパンガの|死を|めぐる|スキャンダルは|あっては|ならなかった。||彼は|バレンスに、|見知らぬ|船乗りの|金目当ての|犯罪と|思わせる|供述まで|書かせた」
» Liewens, qui a vu sa fille revenir vers la maison après que Popinga l’eut reconduite et qui, le lendemain, a lu les lettres, a cru à la culpabilité de Beetje, l’a enfermée, s’est obstiné à découvrir la vérité…
» Supposant que j’allais l’arrêter, tout à l’heure, il a essayé de se tuer.
「リウェンスは、|娘が|ポパンガに|送られたあと、|ポパンガ家に|戻って行くのを|見た。||彼は、|翌日、|手紙を|読んで、|ビーチェが|犯人だと|思い、|彼女を|閉じ込め、|執拗に|真実を||突き止めようとした。
彼は、|私が|彼を|逮捕すると|思って、|さきほど|自殺|しようとした」
» Et Barens enfin. Barens soupçonnant tout le monde, se débattant contre le mystère et se sentant soupçonné lui-même…
» Barens qui avait vu Mme Popinga à sa fenêtre. N’était-ce pas elle qui avait tiré après avoir découvert qu’elle était trompée ?.…
» Il a été reçu ici comme un enfant de la maison… Orphelin, il a trouvé en elle une nouvelle maman…
「そして、|最後に|バレンス。|||誰もかもを|疑い、|謎と|格闘し、|自分も|疑われていると|感じていた。
バレンスは、|マダム=ポパンガが|窓の|ところに|いるのを|見ていた。||彼女が、|裏切りに|気づいて|撃ったのでは|ないか?
彼は、|この家の|子供の|ように|扱われていた。||孤児に|なった|彼は、|彼女の|中に、|新しい|母を|見いだして|いたのだろう。
» Il a voulu se dévouer… Il a voulu la sauver…
On l’avait oublié dans la distribution des rôles…
Il est allé chercher le revolver. Il a gagné la salle de bains. Il a voulu tirer. Tuer le seul homme qui savait, et sans doute se tuer ensuite !…
» Un pauvre gosse héroïque. De la générosité comme on n’en a qu’à dix-huit ans !..
「彼は|身を呈して、|彼女を|救おうとした。|||役割分担の|中で|彼のことは|忘れられていた。|||彼は|リボルバーを|取りに行き、|浴室へと|向かった。||彼は|撃とうとした。|真相を|知っている|唯一の|男を|殺し、|そのあとは|おそらく|自殺|するつもり|だったのだろう!
哀れな|若き|英雄だった。|それは|十八歳|でしか|持ちえない|純粋で|勇敢な|心だ!」

» C’est tout ! À quelle heure y a-t-il un train pour la France ?…
「それで|全部です!|フランス|行きの|列車は、|何時に|ありますか?」
Pas un mot. Des gens raidis par la stupeur, par l’angoisse, par la peur ou par l’horreur. Enfin Jean Duclos prononça :
誰も|一言も|発しなかった。||人々は|驚きと|不安と|恐怖と|戦慄で、|身動き|できなかった。||ようやく|ジャン=デュクロが|口を開いた。

― Vous voilà bien avancé…
「あなたは|これで、|前へ|進める|わけだ」
Cependant Mme Popinga sortait, d’une démarche d’automate…
… et quelques instants plus tard on la trouvait étendue sur son lit, en proie à une crise cardiaque.
その間に|マダム=ポパンガは、|ロボットの|ような|足取りで|部屋を|出ていった。||そして|数分後、|彼女は|ベッドの|上で|倒れているのを|見つけられた。||心臓発作に|襲われていた
Any n’avait pas bougé. Pijpekamp tenta de la faire parler :
アニーは|微動だにせず、|ピーペカンプが|声を|かけた。

— Vous avez quelque chose à répondre ?
「何か、|答えることは?」

— Je parlerai en présence du juge d’instruction.
「私は、|予審判事の|前で|だけ|話します」
Elle était toute pâle. Le cerne de ses yeux mangeait la moitié des joues.
|彼女は|顔面蒼白|だった。||目の|下の|隈が、|頬の|半分を|覆っていた。
Il n’y avait qu’Oosting à être calme, mais à regarder Maigret avec des yeux pleins de reproche.
唯一、|落ち着いて|いたのは|オースティング|だけだった。||しかし|メグレを|非難の|こもった|まなざしで|見つめていた。
Et le fait est qu’à cinq heures cinq du matin le commissaire, tout seul, prenait le train à la petite gare de Delfzijl.
Personne ne l’avait accompagné. Personne ne l’avait remercié.
Jusqu’à Duclos qui avait prétendu qu’il ne pouvait prendre que le train suivant !
|そして|その朝の|五時五分、|メグレ警部は|デルフザイルの|小さな|駅から、|たった|ひとりで|列車に|乗った。
見送りは|誰も|いなかった。||感謝の|言葉を|かける|者も|いなかった。
ジャン=デュクロに|いたっては、|『自分は|次の|列車で|いいのです!』と|言い張った。|
Le jour se leva comme le train traversait un pont, sur un canal.
Des bateaux attendaient, voiles molles.
Un fonctionnaire était prêt à faire pivoter le pont dès le passage du convoi.
列車が|運河に|かかる|橋を|渡る|頃、|夜が|明けた。||帆を|たたんだ|船たちが、|待機していた。||役人が、|列車が|通過し|次第、|橋を|回転させる|準備を|していた。
Ce ne fut que deux ans plus tard que le commissaire rencontra à Paris Beetje, qui était devenue la femme d’un dépositaire de lampes électriques hollandaises et qui avait engraissé. Elle rougit en le reconnaissant.
Elle lui annonça qu’elle avait deux enfants, mais lui laissa entendre que son mari lui faisait une vie médiocre.
|それから|二年後に|なって、|ようやく|メグレは|パリで|ビーチェに|出会った。||彼女は|オランダの|電灯会社の|販売代理人と|結婚し、|少し|太っていた。
彼女は|メグレを|見て|顔を|赤らめた。
彼女は|子どもが|二人|いると|告げたが、|夫との|生活は|あまり|幸せではない|ことを|それとなく|におわせた。|

― Any ?.. lui demanda-t-il.
「アニーは?」と、|彼は|尋ねた。|

― Vous ne savez pas ?.. Tous les journaux de Hollande en ont parlé…
Elle s’est tuée, avec une fourchette, le jour du procès, quelques minutes avant de paraître devant le tribunal…
「ご存じ|ないのですか?||オランダ中の|新聞が|書き立てましたが。||彼女は|裁判|当日、|法廷に|出廷する|数分前に、|フォークで|自殺|しました」
Et elle ajouta :
|そして|彼女は|こう付け加えた。

― Vous viendrez nous voir. Avenue Victor-Hugo, au 28… Ne tardez pas trop, car nous partons la semaine prochaine aux sports d’hiver, en Suisse…
「ぜひ、|我が家に|いらしてください。||<ヴィクトール=ユゴー=アヴェニュー>の|28番地|です。||あまり|のんびり|していると、|来週には|スイスに|ウィンタースポーツへ|出かけて|しまいますから」
Ce jour-là, à la Police judiciaire, il trouva le moyen d’engueuler tous ses inspecteurs.
その日、|パリの|司法警察部では、|メグレが|部下の|警部たちを|全員|怒鳴りつける|という|出来事が|あった。


